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Les Chroniques de Shannara.

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique.

« Tout ce que je voulais c’était vivre ma vie sans contrainte…

Mais j’ai découvert que le destin avait le sens de l’humour. »

Eretria.

Si vous aimez l’Heroïc Fantasy, cette série est pour vous !

 

Résumé.

Nous sommes plongé dans un monde post apocalyptique.

Oui vous avez bien lu.

Alors comment puis-je dire en intro « Si vous aimez l’Heroïc Fantasy, cette série est pour vous ! » ?

Et bien c’est de l’Heroïc Fantasy dans un monde post apocalyptique. Surprenant ? Tout à fait. Et tout aussi intéressant.

La civilisation telle que nous la connaissons a pris fin. Pour quelle raison ? Dans la série il n’en est pas fait mention. Toujours est-il que la magie a remplacé la technologie, et les elfes sont le peuple dominant. 

Les chroniques de Shannara Heroïc Fantasy

Résumé de la saison 1 :

L’Ellcrys, un arbre immense et majestueux, protège le monde. Chacune de ses feuille représente un démon emprisonné, et tant que l’Ellcrys est en vie, les terres des elfes, des trolls, des gnomes, des nains et ce qu’il reste des humains, sont en sécurité.

Mais voilà, l’arbre perd ses feuilles… Il est en train de mourir. Et à chaque feuille qu’il perd, c’est un démon qui est libéré. Et le chef des démons, le Dagda Mor, attend son heure pour réduire en cendre les 4 Terres et tous ses peuples.

Amberle, la princesse elfe qui a été élue protectrice de l’Ellcrys au terme d’une course en aveugle, se voit confier la mission de faire renaitre l’Arbre Protecteur, et ainsi sauver le monde.

Dans cette quête elle sera aidée par Will, un jeune semi elfe, mais aussi dernier descendant de la lignée des Shannara. Et également par Eretria. Une jeune vagabonde, qui ne connait rien de ses origines. Complète ce trio, un Druide Guerrier : Allanon.

 

Résumé de la saison 2 :

Bandon, le jeune Oracle qu’Allanon le Druide a tenté de former au cours de la saison 1, s’allie au Roi sorcier qui veut régner sur tous les peuples des 4 Terres.

Dans le même temps, les Carmin (les Crimson dans la VO), veulent éradiquer toute forme de magie de ce monde. Pour ce faire, ils capturent et tuent tous ceux qui sont, ne serait-ce que soupçonné d’utiliser la magie.

Eretria va devoir retrouver Will, et elle l’aidera à empêcher les Carmin de détruire complétement la magie, tout en empêchant dans le même temps le retour du Roi sorcier.

Allanon participera lui aussi à cette quête. Et il devra de son côté remplir une autre mission : former un successeur afin qu’il ne soit pas le dernier Druide des 4 Terres…

 

Les personnages principaux.

Will Ohmsford

 (Austin Butler)

Moitié humain, moitié elfe, Will est l’incarnation du jeune homme qui ne trouve sa place nulle part. Rejeté du monde des hommes à cause de ses oreilles pointues d’elfe. Et rejeté chez les elfes à cause de son sang humain…

En fait, il pourrait être l’incarnation de tous les jeunes, hommes ou femmes, qui ne savent pas encore ce qu’ils veulent faire de leur vie : ils savent ce qu’ils ne veulent pas, mais de là à dire ce qu’il veulent…  Et Will ne veut pas rester fermier dans son village, et en même temps, il ne sait pas trop ce qu’il va faire de sa vie.

Jusqu’à ce qu’il rencontre une jeune vagabonde…Eretria.

Eretria

(Ivana Baquero)

 Les Vagabonds sont ce qu’il reste de l’espèce humaine. Eretria est l’une des leurs. Elle vole et dupe ceux qu’elle croise et c’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Will Ohmsford : usant de ses charmes pour le séduire, elle en profite pour lui dérober le peu qu’il possède et l’abandonner dans la forêt.

Elle est plutôt douée comme voleuse. En même temps, sa vie parmi les vagabond a fait d’elle une cynique. Elle ne sait rien de ses origines, et ne cherche pas trop à en savoir plus.

Elle est solitaire par nécessité, et son périple avec Amberle et Will l’amènera à voir la vie et les relations d’une autre manière.  

Allanon le Druide

 (Manu Bennett)

Mon personnage préféré ! Il est tout à la fois fascinant et agaçant. Il dit rarement tout ce qu’il sait, et on pourrait croire qu’il fait de la « rétention d’information ». Et même si c’est avec les meilleurs intentions du monde, il arrive des moments ou il doit apprendre à faire confiance à ses jeunes compagnons.

Quand il découvre les pouvoirs de Bandon l’Oracle, il tente de le former, croyant qu’il sera son successeur. L’échec n’est pas du seul fait d’Allanon, même si son absence de pédagogie y joue un grand rôle.

Personnages récurrents et secondaires

Amberle Elessedil (Poppy Drayton)

Au premier abord, on pourrait croire que le personnage d’Amberle est la caricature de l’enfant roi, pourrie gâtée.

Certes, elles est née Princesse de la famille Royale d’Arborlon (citadelle des Elfes), et il semble que tout lui réussisse.

Mais très vite on découvre qu’elle se bat pour ce en quoi elle croit. Malgré les différences de peuples et de rang social, elle défend ses amis, Will et Eretria, tout au long de leur quête pour ramener à la vie l’Ellcrys, faisant parfois passer sa propre sécurité au second plan pour les aider quand ils en ont besoin.

Ander Elessedil

 (Aaron Jakubento)

L’Oncle d’Amberle. Il n’est pas censé régner. Même si le père d’Amberle, premier héritier du trône des Elfes est mort, il reste encore un frère avant lui dans la ligne de succession.  

Cela ne le dérange pas, puisqu’il ne veut pas du trône. Mais comme dans tout bon scénario d’Héroïc Fantasy, c’est justement parce qu’il n’en veut pas, qu’il va s’y retrouver… 😉

 

Bandon l’Oracle

(Marcus Vanco)

Enfant martyrisé, il devient un jeune homme torturé.

Quand on le découvre, on a beaucoup d’empathie pour lui : il a été maltraité depuis son plus jeune âge parce qu’il était différent et que son entourage ne comprenait pas sa magie. Lui-même ne la comprenait pas trop non plus d’ailleurs…

Puis, Allanon le prend sous son aile et tente de le former pour qu’il maitrise sa magie. Mais le jeune Bandon est plutôt récalcitrant. Et il passe son temps à contester ce qui lui est imposé, et à clamer sa volonté de disposer de son « libre arbitre ».

Mais sait-il lui-même ce qu’il veut vraiment ?...

Mareth Ravenlock-Elessedil

(Malese Jow)

Mareth est une jeune semi elfe qui apparait dès le début de la saison 2.

Elle dispose de surprenants pouvoirs magiques et tout comme Bandon, elle n’a jamais été formé à l’art de la magie. Elle, par contre, cherche à apprendre et à maîtriser ses pouvoirs. Et c’est pour cette raison qu’elle est partie à la recherche d’Allanon le Druide.

Mais est-ce bien sa seule raison ?...

 

Les chroniques de Shannara. Heroïc Fantasy
Allanon le Druide

Ce que j’aime dans cette série.

Voici le parfait exemple d’une série américaine qui perd énormément lors du passage à la version française…

Si vous maîtrisez bien l’anglais, je vous conseille fortement de la regarder en VO. Voire, en VO sous-titré si, comme moi, vous ne parlez pas suffisamment bien la langue d’origine !

Parce que la version française est une véritable catastrophe ! Parfois les voix françaises semblent en faire trop, ou pas assez, ou alors ne semblent pas prendre leur personnage au sérieux. Bref, comme souvent, étant donné que ce n’est qu’une série, en France ça ne semble pas mériter un vrai travail de doublage…   

Quelques autres détails surprenants : les personnages sortent des combats avec les vêtements impeccables : on les croirait juste sortis du pressing. Les brushing et maquillages sont toujours parfait. Même quand les visages sont « barbouillés » de boue ou de sang, cela semble toujours très propre. Trop propre, même.

Mais ne croyez pas que cela enlève quelque chose, ou gâche la série ! Personnellement je trouve que cela fait partie du charme de cette série.

Par ailleurs, j’aime beaucoup l’évolution que font les deux plus jeunes personnages principaux : Will et Eretria.

Lors de la première saison, ils sont tous les deux assez naïfs et « innocents ». Et ils apprennent de leurs expériences, ils mûrissent, et lorsqu’on les retrouve dans la deuxième saison on perçoit dès le début ce changement.

Allanon, lui aussi évolue. Il ne devient pas un grand pédagogue pour autant, mais il tire les leçons de son échec avec Bandon, et quand il doit enseigner à Mareth, il s’y prend un peu mieux.

Les relations entre les personnages évoluent elles aussi.

Enfin, comme souvent dans les univers d’Heroïc Fantasy, j’aime beaucoup les valeurs transmises dans ces histoires : l’acceptation de nos différences, l’alliance et la compréhension sont plus fortes que la suspicion et le mensonge. Malgré tout, les héros ne sont pas ici tout blancs et les méchants tout noirs : chacun a sa part d’Ombre et de Lumière.  

Fiche technique.

Titre original

The Shannara Chronicles

Genre

Fantasy, aventure

Création

Alfred Gough
Miles Millar
(développement)
D'après la série littéraire Shannara de Terry Brooks

Production

Farah Films
Millar Gough Ink
Raygun One
Sonar Entertainment
MTV Production Development

Acteurs principaux

Austin Butler
Poppy Drayton
Ivana Baquero
Manu Bennett
Aaron Jakubenko

Musique

Felix Erskine
Lukas Burton

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

MTV (saison 1)
Spike (saison 2)

Nb. de saisons

2

Nb. d'épisodes

20

Les chroniques de Shannara. Heroïc Fantasy
Ellcrys

Pour la petite histoire.

La série a été, dans certains médias, comparée à Games of Thrones. Ou à un Seigneur des anneaux version série.

Pour ma part, je ne vois pas où se place la comparaison. Les univers sont totalement différents. L’histoire, le background des personnages, tout comme la manière d’amener cette histoire, sont aussi totalement différentes.

Les seuls points communs entre ces trois titres, c’est leur classement par genre : dans la catégorie Heroïc fantasy. Et que les trois, sont inspirés de romans. Je n’ai, à ce jour, pas encore lu les romans de Terry Brooks dont est inspirée cette série. Quand ce sera fait, je vous partagerai sans doute un post sur le sujet 😉

Il a été reproché à cette série d’être un peu trop manichéenne. En même temps, c’est un grand classique de ce genre… tous les scénarii d’Heroïc Fantasy sont sur un modèle assez similaire : le monde (quel qu’il soit) est au bord du gouffre, et nous avons besoin d’un héros (ou d’une compagnie de héros) pour le sauver.

Alors en effet, on ne peut pas qualifier le scénario de cette série de complexe, avec des méandres, des rebondissements, des surprises à tous les épisodes… C’est un scénario basique et sympathique de Donjons et Dragons : un elfe, un voleur, un druide guerrier, et un paladin ont une quête à remplir pour sauver le monde.

J’ai lu également que les acteurs étaient « mauvais », ou « trop lisses », sans expressions émotionnelles… Je soupçonne ceux qui ont écrit cela de n’avoir regardé que la version Française… Et je ne peux que les inviter à regarder cette série en VO.

Alors certes, ce n’est pas la meilleure série du genre de tous les temps. Néanmoins, les paysages sont magnifiques (vive les tournages en Nouvelle Zélande), les effets spéciaux sont plus que sympathiques, et comme je le disais plus haut, le scénario tient tout autant la route que celui d’autres séries.

Je ne la définirai pas comme une série culte, mais elle est toutefois rafraichissante et tout à fait plaisante à regarder. J’aurai pour ma part, bien apprécié d’autres saisons !

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Si vous voulez voir et/ou offrir cette série, vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien ci-dessous :

« Les chroniques de Shannara »

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Sherlock

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique.

« Après une longue tirade de Sherlock Holmes, Watson époustouflé répond :

  • Extraordinaire… !
  • Vraiment ?
  • Oui, c’est tout à fait extraordinaire !
  • Ah… Ce n’est pas ce qu’on me dit d’habitude…
  • Ah bon ? Qu’est-ce qu’on vous dit d’habitude ?
  • Va te faire foutre. »

En résumé.

Qui ne connait pas Sherlock Holmes ? Personnage de fiction mythique créé par Sir Arthur Conan Doyle, il est l’archétype du détective.

Il y a eu de multiples séries et films sur ce personnage. La série la plus ancienne dont je me souvienne s’intitulait déjà « Sherlock Holmes » et le personnage principal était incarné par Jérémy Brett. J’adorais son nez un peu crochu, son regard d’aigle et son jeu d’acteur qui ont fait de lui un Sherlock Holmes très convaincant.

Il y a, plus récemment, la série « Elementary » qui reprend l’œuvre de Conan Doyle avec quelques changements majeurs : elle se passe au XXème siècle, John Watson devient Joan Watson et est une femme, etc.

Il existe également une série d’animation télévisée de Sherlock Holmes du célèbre réalisateur japonais : Hayao Miyazaki. Ou Sherlock est un renard très très rusé (comme il se doit) !

En 2009 sortait le film « Sherlock Holmes » avec Robert Downey Jr (alias Iron Man) dans le rôle-titre, et Jude Law incarnant Watson.

En 2011, sort le deuxième opus : « Sherlock Holmes : jeu d’ombres » avec les mêmes acteurs, on ne change pas une équipe qui gagne...

Dans « Sherlock », cette mini-série Anglaise que je vous présente aujourd’hui, il y a également quelques adaptions non négligeables de l’univers de Conan Doyle. La principale étant que la série se déroule au XXIème siècle.

Sherlock est toujours aussi inadapté au monde et aux relations sociales. Toutefois, il maitrise plus que bien les outils technologiques ! Comme tout ce qu’il fait d’ailleurs…  

 

Les personnages principaux.

Sherlock Holmes

(Benedict

Cumberbatch)

Sociopathe. Dépendant à divers substances. Et supérieurement intelligent. Il observe de manière aigüe tout ce qui l’entoure et en tire des conclusions. Parfois il émet quelques suppositions, mais c’est somme toute assez rare. Tout son génie tient dans le fait qu’il observe autant ce qui relève de la vue, mais aussi ce qu’il entend tout autant que ce qu’il n’entend pas (un silence en dit parfois plus long que toute une tirade…), ce qu’il sent, et parfois même ce qu’il goute…

Comme dans les livres, Holmes joue du violon quand il réfléchit, et parfois quand il est agacé, ou encore quand il s’ennuie.   

Parfois on pourrait le croire méchant. En fait, il n’est tout simplement pas conscient de l’impact émotionnel de ce qu’il énonce comme des faits.

On pourrait dire de lui la même chose que ce qu’Hermione dit à Ron dans « L’ordre du Phenix » : il a la capacité émotionnelle d’une petite cuillère…

John Watson

(Martin Freeman)

Médecin militaire. Quand il rencontre Holmes, il tente de se remettre d’une blessure reçue en Afghanistan.

A l’inverse de Holmes il est plutôt d’une nature sociable bien qu’assez solitaire.

Dans cette série, Watson sert en quelque sorte d’interface entre Sherlock Holmes, totalement inadapté à la société, et les autres personnes avec lesquelles ce dernier est amené à interagir.

Ainsi il amène parfois Holmes à taire certaines remarques, mais aussi à se livrer plus au niveau émotionnel. Ce qui est un vrai challenge !

Mycroft Holmes

(Marc Gatiss)

 Le plus intelligent des deux frères. Ce qui n’est pas peu dire étant donné le niveau déjà élevé de Sherlock Holmes…

Et encore plus solitaire, et très probablement inadapté lui aussi.

Dans les livres on en sait assez peu sur Mycroft. Ici on le découvre un peu plus : très attaché à son frère, même si il semble passer son temps à vouloir convaincre tout le monde du contraire, et impliqué au premier plan dans le gouvernement anglais (Sherlock dit de lui « il EST le gouvernement »).

Inspecteur Lestrade

(Rupert Graves)

En comparaison de Sherlock Holmes il passe pour le benêt de service…

Pourtant dans cette série, Lestrade à un côté touchant et très humain. Même si Sherlock le laisse parfois pantois, il semble le comprendre et lui accorder une grande confiance tout en passant outre les exubérances de notre personnage.

Lorsqu’il recommande Holmes à un collègue, il lui dit : « Je sais que c’est ton enquête, mais accordes lui 5 minutes. Ecoutes très attentivement ce qu’il te dit. Et essaye de ne pas le tuer… »

 

Ce que j’aime dans cette série.

Tout d’abord elle est courte. 12 épisodes au total. Même si, pour le coup, on aurait sans doute apprécié de retrouver ce personnage tellement attachant pour quelque saisons encore.

Ensuite, et ce malgré les adaptations temporelles, elle respecte l’œuvre originale.

La plupart des aventures de la série sont de réelles adaptations des romans de Conan Doyle. On retrouve par exemple « Le Chien des Baskerville », mais aussi « Une étude en rouge » (qui pour le coup devient une étude en rose) et encore « Le Dernier Problème », etc.

Alors certes, on ne retrouve pas les chutes du Reichenbarch, qui signent la fin de Moriarty dans les œuvres littéraires. En fait, on ne les retrouve pas comme on les connait en tant que lecteurs de Conan Doyle. Néanmoins j’aime beaucoup la transposition qui en est faite : je la trouve assez exceptionnelle. Je n’en dévoilerai pas plus : je ne voudrai pas gâcher le plaisir de ceux de mes lecteurs qui n’ont pas encore regardé cette série que je vous recommande vivement. 

 

Fiche technique.

Création

Mark Gatiss
Steven Moffat
d'après l'œuvre de Sir Arthur Conan Doyle

Production

Sue Vertue

Acteurs principaux

Benedict Cumberbatch
Martin Freeman
Rupert Graves
Mark Gatiss
Andrew Scott

Musique

David Arnold
Michael Price

Pays d'origine

Royaume-Uni

Chaîne d'origine

BBC One

Nb. de saisons

4

Nb. d'épisodes

12 + 1 hors-série

 

 

Pour la petite histoire.

Les deux acteurs principaux tourneront encore ensemble après cette série.

En effet, nous retrouverons Martin Freeman (le bon docteur Watson) dans la peau de Bilbon Sacquet dans la trilogie du Hobbit. Et Benedict Cumberbatch me direz-vous ? Il incarne le dragon Smaug ! Il a joué ce rôle entièrement en Motion Captur. Mais ce n’est pas tout ! Il incarne un autre personnage dans cette trilogie… Vous ne voyez pas ?... C’est lui qui joue… Sauron !

Benedict Cumberbatch semble d’ailleurs apprécier les rôles de sociopathes… Il incarne magnifiquement le personnage d’Alan Turing dans le film « Imitation Game » en 2014. Certes le personnage n’est peut être pas tout à fait sociopathe, mais il n’était pas tout à fait sociable non plus… Un film magnifique et très instructif que je vous recommande.

Un an auparavant, en 2013, il joue dans Star Strek « Into the Darkness » de J.J.Abrams. Il y incarne le personnage de Khan Noonien Singh…Pas vraiment un personnage gentil et sympathique non plus… Quoiqu’il ne soit pas totalement méchant non plus : quand on connait son histoire on arrive même à avoir de la compassion pour lui. Mais on est loin du Mahatma Gandi…

En 2016, il joue à nouveau deux rôles dans un seul et même film… Avez-vous une idée ?  

Le plus facile d’abord : c’est dans le film « Docteur Strange », il joue…Stephen/Docteur Strange. Il est certes du côté des « gentils » mais côté empathie, compréhension de ses interlocuteurs, il a encore du boulot…

Et ce n’est pas le seul personnage qu’il incarne dans ce film ! Comme dans le Hobbit, il joue ce second rôle tout en Motion Captur. Il incarne Dormammu, LE grand méchant du film.

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« Sherlock », l’intégrale

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The Crown

Publié le par Gwladys Jativa

Saison 1 et 2

Réplique emblématique :

Alors qu’ils ont appris la mort du roi et qu’ils rentrent en urgence en Angleterre, Elisabeth et Philip s’apprêtent à quitter l’avion qui les ramène d’une tournée en Australie et en Nouvelle Zélande :

«   - Je vais descendre avec elle !, dit Philip

- Pardonnez-moi Monsieur…, l’arrête le 1er secrétaire. Mais la Monarchie a la préséance… Toujours ! »

 

Résumé.

La toute jeune Élisabeth devient reine du Royaume Uni et du Commonwealth. Chef de l’Église, de l’armée et de la justice.

Elle semble tellement fragile face aux responsabilités qui d’un seul coup l’accablent… Et elle ne semble pas du tout prête à assumer et prendre en charge ses fonctions.

Confrontée à Winston Churchill, premier ministre qui semble toujours prêt à dévorer tous ceux qui s’opposent à lui, elle semble encore plus démunie.

Très vite elle se rend compte qu’il lui manque des éléments. Que son éducation de princesse royale, exclusivement centrée sur l’histoire, l’élocution, la littérature et la musique ne l’a pas préparée à ce qu’elle doit accomplir.

En même temps, son rôle de monarque constitutionnel ressemble souvent à une façade qui ne lui convient pas forcément. 

 

Les personnages principaux.

Elisatbeth II

Née Elisabeth Alexandra Mary d’York

Surnommée Lilibeth

(Claire Foy)

Elle semble en permanence tiraillée entre ce qu’elle veut faire et ce qu’elle doit faire.

Naïvement, je croyais que la reine d’Angleterre pouvait décider d’à peu près tout ce qu’elle voulait. Et bien en fait, non. Même son secrétaire, elle ne peut pas le choisir. Quel nom vont porter ses enfants, elle ne peut pas en décider. Quelles robes elle va porter pour les tournées internationales, elle ne peut pas en décider. Cela étant personne ne lui oppose un « non » ouvert et franc. Tout est dit d’une manière qui laisse à penser qu’elle dispose de son libre choix…

Quand elle accède au trône, sa grand-mère lui dit : « Vous êtes Elisabeth Mountbatten mais aussi Elisabeth Regina. Les deux vont être souvent en conflit. Et la reine doit gagner. Toujours. »…

Philip Mountbatten duc d’Edimbourg

Né Prince Philippe de Grèce et de Danemark.

(Matt Smith)

 Il a l’air d’un chiot battu. Tête inclinée, regard par en dessous, il semble torturé intérieurement. Plus encore qu’Elisabeth, il n’accepte pas ce rôle de pantomime que lui impose l’accession au trône de sa femme.

Comme le montre si bien la citation en début d’article : la monarchie  a la préséance. Toujours. Et quand il s’agit de donner son nom à ses enfants, cela aussi lui est refusé…Pas par la reine. Par le gouvernement qui décide que le nom de Windsor sera celui de la famille royale. 

Il prône la modernisation de la monarchie et parfois réussi à apporter quelques changements.

C’est à lui que l’on doit par exemple (en tout cas dans la série), le passage à la télévision du couronnement d’Elisabeth.

Il se heurte néanmoins à toute la force d’inertie d’un système qui existe depuis fort longtemps, et dont beaucoup de membres ne souhaitent pas voir de trop grands changements… Sans doute est-ce l’une des raisons qui lui valent cet air de chien battu…

Winston Churchill

(John Lithgow)

Surnommé le Bouledogue.

Il entretient une relation très proche et de confiance avec le père d’Elisabeth. Et quand celle-ci arrive sur le trône il devient en quelque sorte son mentor. Il sait qu’elle n’est pas prête pour tout ce qui l’attend, et il décide de la « former ». Mais tout est fait selon les codes de la monarchie : à savoir à demi-mots, par sous-entendus, informations implicites, voire cachées.

Cela étant, former la nouvelle reine n’est pas sa seule motivation. Il aime le pouvoir et n’entend pas le lâcher si facilement.

Georges VI

Né Albert Frederick Arthur Georges

(Jared Harris)

Toute sa vie, et celle de sa famille, est bouleversée par l’abdication de son frère. En tant que second fils, il n’était pas censé régner.

Et il vit le choix de son frère comme une trahison qu’il ne lui pardonnera pas.

Pour ceux qui ne connaissent pas la petite histoire : le prince Albert souffrait de bégaiement. Or le roi doit s’exprimer en public lors de différents événements publics… Un très beau film intitulé « Le discours d’un roi » a été réalisé à ce sujet.

Edouard VIII

Né Edward Albert Christian George Andrew Patrick David

(Alex Jennings)

L’Oncle Banni. Par amour pour une femme que le système monarchique ne l’a pas autorisé à épouser, il renonce à son trône.

Quand il abdique en faveur de son frère pour pouvoir se marier avec une femme deux fois divorcée, il renonce également à faire partie de la famille royale : il devra vivre en exil et ne pourra rentrer en Angleterre qu’avec l’accord express du souverain. Il perd ses titres et ses privilèges.

Margaret Du Royaume Uni

(Vanessa Kirby)

Margaret est la sœur de la reine. Et son antithèse.

Elle est aussi exubérante que sa sœur semble calme et posée. Elle aime les caméras et faire « la une » alors que sa sœur préfèrerai  fuir les journalistes.

Dans ces premières saisons, sont abordés les amours tumultueuses de Margaret. En effet, elle tombe amoureuse et veut épouser Peter Townsend. L’écuyer de son père et pilote de la royale air force. Mais voilà, Peter Townsend est divorcé… Et Elisabeth, en tant que sœur, veut donner son accord à ce mariage, mais en tant que reine et chef de l’Eglise, ne peut y consentir…

 

Ce que j’aime dans cette série.

Si comme moi vous ne connaissez rien ou presque à la famille royale d’Angleterre, si comme moi vous ne lisez pas la presse people, vous découvrirez beaucoup de choses dans cette série extrêmement bien documentée, sur ce monde à part et pourtant bien réel. La première saison aborde l’accession au trône de la reine Elisabeth et les premières années de son règne. La deuxième saison est plus centrée sur les relations parfois tendues et difficiles du couple royal. Nous en apprenons plus également sur la jeunesse de Philip et l’éducation du Prince Charles : édifiant, sera mon seul commentaire à ce sujet… Je vous laisse regarder et vous faire votre propre idée 😉

L’enfance de la reine, on la découvre au travers de flash-back qui nous révèlent le choc qu’a été l’abdication de son oncle. Choc pour son père, qui ne pensait pas régner, et de ce fait bouleversement pour toute la famille. Les rôles et places de tous les membres de cette famille sont bouleversés par cet événement. Les projets de chacun sont chamboulés.

La série est filmée et mise en scène d’une manière qui rend toute la pesanteur du protocole, des codes de la monarchie, de ce qui se dit, mais surtout de ce qui ne se dit pas ! Les réalisateurs jouent pour ce faire avec brio sur les éclairages et les silences qui parfois, deviennent aussi pesant que tout ce protocole dont Elisabeth ne peut pas se défaire.

Un dernier mot sur un personnage que j’aime beaucoup : Tommy, incarné par Pip Torrens.

Tommy est le premier secrétaire du Roi Georges VI. Quand Elisabeth monte sur le trône, il devient son premier secrétaire également. Tommy est d’une fidélité à toute épreuve envers, non pas le monarque, mais envers la Monarchie. Et d’une certaine manière, il est le véritable pouvoir à Buckingham Palace. Il est le « prince consort », celui qui œuvre dans l’ombre. Il est également l’incarnation parfaite du protocole : jamais il ne s’oppose ouvertement à la reine ! Il va même jusqu’à lui dire que ses idées sont bonnes, et arrive en même temps à la faire changer d’avis et à contrecarrer tout ce qu’elle pourrait vouloir mettre en œuvre. Quand Tommy prend sa retraite, la reine demande à ce que Martin Charteris (son ancien secrétaire particulier) soit nommé au poste de Tommy… Mais voilà, Martin est le plus jeune des deux secrétaires formés à prendre la relève. Et on n’a jamais nommé le plus jeune comme successeur… C’est le plus vieux qui prend la place vacante. « On a toujours fait comme ça »…C’est la « tradition »…

 

Fiche technique.

Titre original

The Crown

Genre

Drame
Biopic

Création

Peter Morgan

Acteurs principaux

Claire Foy
Matt Smith
Jared Harris
Vanessa Kirby
John Lithgow

Musique

Rupert Gregson-Williams

Pays d'origine

États-Unis
Royaume-Uni

Chaîne d'origine

Netflix

Nb. d'épisodes

10 par saison

 

Pour la petite histoire.

Une mention spéciale pour les costumes qui sont absolument magnifiques.

Par exemple : la robe que porte Claire Foy pour la scène du couronnement est la réplique exacte de celle que portait la reine Elisabeth et aurait couté près de 35000 Euros !

Source : https://www.programme-tv.net/news/series-tv/100474-the-crown-les-10-secrets-de-la-serie-de-netflix/

 

Et pour les fans de Science-Fiction, peut être aurez-vous reconnu Mat Smith ?

En 2009 il a été choisi pour incarner le 11ème Docteur dans la fameuse série SF « Doctor Who », la plus longue série de Science-fiction de tous les temps : diffusée depuis novembre 1963 !!! Peut être le sujet d’un prochain post, mais il faudra attendre : je n’ai pas vu l’intégralité de la série… 😉

 

Si vous voulez voir et/ou offrir la série The Crown, vous pourrez trouver l’intégrale de la saison 1 en cliquant sur le lien ci-dessous :

« The Crown » intégrale saison 1

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