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Battlestar Galactica. (BSG) Une série CULTE !

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique :

« Il est naïf de penser que les choses horribles que nous ne pouvons pas comprendre ont des explications simples.
Parce que des explications simples nous font croire que nous avons le contrôle, alors que c'est faux. »


Présidente Roslin a l'amiral Adama

SF BSG Série TV

Résumé.

Les humains sont en exode.

Il y a eu une apocalypse nucléaire déclenchée par les Cylons, des Intelligences artificielles créés par les hommes et qui se sont révoltées.  

Au début les Cylons étaient de simples robots, des machines, facilement identifiables. Puis les machines ont évoluées. Elles ont pris une apparence humaine et se sont fondues dans la masse. Personne ne sait qui est Cylon et qui est humain…

Quand l’holocauste nucléaire commence, seul un vaisseau, obsolète depuis longtemps sur le plan technologique, échappe à la destruction : le Galactica. Son Commandant, William Adama et son équipage, vont protéger et guider ce qui reste de l’humanité à la recherche d’une planète devenue mythique, la Terre.

 

Les personnages principaux.

Bill William Adama

(Edward James Olmos)

Le Commandant du Galactica. Quand un autre Battlestar rejoindra la flotte, il deviendra Amiral. C’est un loup solitaire. Est-ce sa fonction qui a fait de lui un solitaire ou est-ce sa nature qui l’a amené à cette fonction, difficile à dire. Toutefois il est amené à prendre des décisions très lourdes sur le plan humain et quand il doit le faire il est seul. Comme tous les chefs. Si les choses vont bien on ne lui dit rien (c’est normal) mais quand quelque chose ne va pas, il est rendu responsable de tous les maux qui s’abattent sur ce qui reste des humains.

Que pense-t-il et que ressent-il ? Difficile à dire là aussi. Bill Adama n’est pas un grand loquace ni un grand expansif. On se rend toutefois compte que derrière une apparence taciturne, se cache un grand cœur que sa position de chef ne lui permet pas de dévoiler.

Laura Roslin

(Mary McDonnell)

Elle est la présidente de ce qui reste des humains des 12 colonies.

C’est par accident qu’elle arrive au pouvoir. Simplement parce qu’il n’y a personne d’autre du gouvernement qui a survécu à l’holocauste… A l’origine elle était institutrice. Puis ministre déléguée à l’éducation.

Comme Adama, elle se retrouve très seule face à certaines décisions qu’elle doit prendre. Et ses relations avec les militaires sont très tendues : elle ne connait pas grand-chose au fonctionnement et la discipline des armées. Mais elle apprend très vite et sait s’adapter.

Et contrairement aux militaires qui sont plus pragmatiques, elle cultive et entretien l’espoir !

Au final, Adama et Roslin sont les deux faces d’une même pièce, ils sont extrêmement complémentaires.

 

Kara “Starbuck” Trace-Anders

(Katee Sackhoff)

Capitaine et excellent pilote de la flotte, c’est une femme brisée par une enfance dont elle n’a pas guérit.

C’est une « casse-cou » qui ne suit pas beaucoup les règles et prend de grands risques. Mais aussi une « tête à claques ». Parce qu’elle souffre, elle fait souffrir les autres. On se demande comment une telle personnalité a pu rentrer dans l’armée qui n’est pas connue pour sa tolérance face à ce type de comportements….

Par ailleurs, elle tombe systématiquement amoureuse d’hommes qui ne sont pas disponibles. Et quand ils le sont, elle les blesse et les pousse à la quitter. Si elle n’était qu’autodestructrice, ce serait déjà terrible, mais elle est également destructrice pour ceux qui l’entourent. Fiancée à Zak Adama, fils cadet de l’Amiral mort avant l’holocauste, elle entretient avec Lee Adama, une relation plus qu’ambigüe et le fait terriblement souffrir.

Lee “Apollo” Adama

(Jamie Bamber)

Il est le fils aîné de Bill Adama et il entretient avec son père une relation difficile, tendue et conflictuelle.  

Mais ne vous fiez pas à son surnom de pilote qui rappelle le Dieu Apollon, fils de Zeus, et célèbre pour sa beauté. Lee Adama est un personnage bien plus complexe qu’un simple « beau gosse ». Comme Apollon toutefois, Lee souffre de rester dans l’ombre d’un père qui est, lui aussi, le « big boss »…

Et bien qu’étant pilote et chef d’escadrille dans l’armée, on s’aperçoit très vite que Lee Adama ne se contente pas d’obéir bêtement aux ordres. Il a apprit à penser par lui-même, à réfléchir et à se faire sa propre opinion. Il n’hésite pas non plus, a exposer ses idées, même quand elles vont à l’encontre des ordres reçus.

Excellent meneur d’hommes, son seul « point faible » est son incapacité à mettre fin à une relation désastreuse avec Kara Thrace.

 

 

Gaïus Baltar

(James Callis)

Le scientifique fou. Mais aussi un survivant. Le Professeur Baltar a une extraordinaire capacité de survie… Même si pour ce faire il n’hésite pas à retourner sa veste. Comme dans la chanson de Dutronc il l’a tellement retournée qu’elle « craque de tous côtés » et qu’il va devoir retourner son pantalon…

Il est faible et assez pitoyable. Mais aussi face à des personnalités comme Le Commandant Adama ou son fils Lee voire encore la Présidente, il est difficile de s’aligner.

 

       
BSG SF Série TV Américaine
Le Galactica

 

Fiche technique.  (source : Wikipédia)

Titre original

Battlestar Galactica

Genre

Science-fiction post-apocalyptique, philosophique, thriller psychologique, aventure, science-fiction militaire, space opera, drame politique

Création

Ronald D. Moore

Production

Ronald D. Moore
Glen A. Larson
David Eick
Michael Rymer

Musique

Bear McCreary

Pays d'origine

Royaume-Uni

Canada

États-Unis

Chaîne d'origine

Sky One
Sci Fi Channel

Nb. de saisons

4

Nb. d'épisodes

73 épisodes
27 webisodes

Durée

43 minutes

 

Ce que j’aime dans cette série

Enfin une série de science-fiction qui respecte un élément scientifique systématiquement bafoué dans les autres séries et/ou films du même genre : dans l’espace il n’y a pas de bruit ! C’est le silence intersidéral !!!

Bon ok, dans BSG ce n’est pas encore le silence absolu. Néanmoins, c’est la seule série que je connaisse qui respecte cet élément.

Tous les personnages sont extraordinairement travaillés. Aucun ne ressemble à une caricature. Même les personnages Cylons ont une « histoire », un background, et des objectifs. Les Cylons ne sont pas là pour être simplement les « méchants de l’histoire ». Volontairement, je ne vous en dis pas plus sur ces personnages pour ne pas vous dévoiler le scénario : je vous laisse les découvrir et me partager vos commentaires !

Les références à la mythologie sont légions dans cette série. Entre « Adama » (qui n’est pas sans rappeler Adam), « Apollo » son fils, mais aussi Athéna, Agathon, Héra, même les manières de diriger des deux grands personnages humains peuvent rappeler des systèmes antiques. Bill Adama, militaire dans l’âme, a un mode de fonctionnement qui se rapproche de la « loi du Talion », alors que Roslin choisit la démocratie. Empereur ou sénateur ?  Difficile parfois de trancher parce que les raisons de chacun pour faire leurs choix peuvent aisément se comprendre. Quelle que soit la manière de mener la barque, la série nous montre bien la difficulté qu’il y a à diriger. Quelle que soit la décision à prendre, il y aura toujours des mécontents, il y aura toujours des gens à qui cela ne plaira pas, et le chef est toujours seul quand il s’agit de prendre des décisions difficiles…

Un autre sujet abordé par cette série, est la différence. Et comment nous la gérons. En faisons-nous un sujet de conflits ou acceptons nous ces différences pour en faire des atouts ?

Les Cylons sont au départ, les ennemis. Mais voilà que certains « ennemis » se révèlent bien moins malfaisant que d’autres prétendument des « amis ». Dans des cas comme ceux-là, doit-on, par fidélité ou par loyauté, continuer à combattre les « ennemis héréditaires » ou doit on réfléchir à une autre manière de faire ? Voire à des alliances possibles ? Combien de guerres et de conflits ont-ils perduré simplement à cause de loyauté à un passé, certes commun mais révolu et obsolète ?...

Certains personnages sont ouvertement racistes et parlent des cylons comme de « toasters » (grille pains en français), d’autres en revanche évoluent rapidement et commencent à envisager une coexistence. Et voilà que de nouveaux conflits émergent, mais cette fois entre êtres humains…

BSG SF Série TV américaine
Bill Adama

Pour la petite histoire.

Battlestar Galactica (BSG) est en fait un spin off d’une autre série, Galactica, qui vit le jour en 1978 mais qui ne fut diffusé que pour une saison.  

Dans cette première série vous pourrez découvrir (ou re-découvrir) Richard Hatch décédé en 2017. Il y incarnait le capitaine Apollo. Dans BSG, il est à nouveau présent mais dans un autre rôle. Celui du terroriste Tom Zarek incarcéré sur le navire prison de la flotte.

Suite au succès des 4 saisons de BSG, un autre spin off voit le jour : Caprica. Mais l’histoire à lieu 50 ans avant les événements de Battlestar Galactica.

Le nom de la cylon « N°6 » est un hommage à la célèbre série « Le Prisonnier » avec Patrick McGoohan dans le rôle-titre.

Vous aurez sans doute reconnu le Cylon N°1 ? Il fait des apparitions dans nombres de séries célèbres... Cela va de "Arabesque", en passant par "Columbo", mais aussi "Star Trek : enterprise", "Pour l'amour du risque" ou encore "l'agence tout risque". Mais un de ses plus grand rôle dans une série est, avec N°1, celui de Al Calavici dans "Code quantum". Il s'agit de Dean Stockwell !

 

Vous avez aimé cet article? Vous avez des questions ? Des remarques ?

Partagez les moi dans les commentaires ! Je serai ravie d’échanger avec vous ! 😉

Si vous voulez voir et/ou offrir cette série, vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien ci-dessous :

« Battlestar Galactica » Intégrale DVD

« Battlestar Galactica » Intégrale Blue Ray

 

 

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