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Mindhunter (saison 1 et 2)

Publié le par Gwladys Jativa

Mindhunter (saison 1 et 2)

 

Les fans d’Esprits criminels devraient adorer !

J’ai trouvé extrêmement difficile d’écrire un article sur cette série tellement elle est riche. Et à fortiori sans vous spoiler le scénario. J’ai fait de mon mieux et pour ce faire, je prévois la parution d’un autre article qui parlera uniquement des certaines séquences de la série 😉

Réplique emblématique

« Cette colère que tu ressens, tu la ressens pour toi-même. Je suis fatigué d’être ton bouc émissaire ! J’en ai assez d’être votre reflet. Vous voulez un démon, parce que c’est ce que vous êtes »

Interview de Manson S.2

Résumé.

Nous sommes en 1977. Deux agents du FBI associés à une psychologue tentent de comprendre comment fonctionnent les plus grands criminels de leur époque.

C’est la genèse du BAU.

 

Les personnages principaux.

Holden Ford

 (Jonathan Groff)

Il est passionné. Il veut comprendre, et aimerait sans doute que son travail avec les tueurs en série permettent d’anticiper et d’éviter les crimes.  Et pas seulement d’arrêter les criminels après qu’ils soient passé à l’acte.

Il est tellement passionné par son travail, que parfois il frôle la fascination morbide pour les criminels qu’il rencontre. Heureusement pour lui, Tench est là pour lui tenir la bride et le recadrer chaque fois que nécessaire ! Mais c’est aussi cette passion et ces débordements qui lui permettent de trouver les questions, ou les comportements qui vont libérer la parole chez des êtres humains qui ne se livrent pas facilement.

Il a un petit côté narcissique qui se gargarise de ses propres réussites.

Bill Tench

(Holt McCallany)

Il semble être la colonne vertébrale de cette équipe. Il est solide, fiable, et empli de bon sens. Il sait se remettre en question chaque fois que c’est nécessaire, mais il connait aussi sa ligne de conduite et ses limites.

Il est aussi le garde-fou de son collègue Holden Ford. Sans lui , nul doute que Ford déraperait beaucoup plus souvent et pas forcément pour de bons résultats.

Bill Tench est aussi le seul de l’équipe à avoir une vie de famille : marié et père d’un petit garçon, il doit trouver comment concilier le côté sordide de son travail avec une vie sociale et familiale. Dés le début de la série, on se pose des questions sur l’état de la relation entre Bill et sa femme Nancy. Rien n’est dit clairement, mais il y a tout un tas de silences, de sous-entendus, de malaises, qui laissent penser que quelque chose cloche. Et il y a pour Bill comme un côté récurent entre les malaises à la maison, et les malaises durant les interviews de criminels.

Wendy Carr

(Anna Torv)

Ce personnage pourrait être l’égérie de la série tellement elle ressemble à la mise en scène : froide, analytique, clinique, distante.

Parfois on pourrait presque la qualifier d’hautaine si on ne sentait pas que là aussi, il y a des choses qui sont cachées. Petit à petit on en découvre un peu plus sur elle, mais, tout comme les criminel qu’elle analyse, elle ne se livre pas facilement.

De plus, il est important de se souvenir que nous sommes fin des années 70 : les femmes a des postes importants ne sont pas légions… Et Wendy vient nous rappeler que les droits des femmes ne sont pas  acquis : elle se bat pour être reconnue comme experte dans son domaine comme le serait un homme. Et pour ce faire, elle doit adopter des comportements masculins.

Elle a par ailleurs un petit côté obsessionnel, rigide. Elle ne cesse de rappeler à Ford qu’ils ont établi un protocole, un questionnaire, et qu’il doit le suivre ! Quand elle se trouvera confrontée à un criminel qui ne veut pas répondre à ces fameuses questions, elle commencera à comprendre les raisons qui poussent Ford à sortir du cadre…

 

 

Ce que j’aime dans cette série.

Ici peu d’action, pas d’enquête menées tambour battant. Seulement des entretiens. D’abord entre les deux agents et leur collègue psychologue. Puis avec des tueurs en série. Et à nouveau  entre les personnages de la série. Après avoir mené les interviews, Ford et Tench discutent avec Wendy Car pour tenter de comprendre comment ça se passe dans la tête des ces assassins et essayer ainsi d’identifier les schémas récurrents. Ils créent aussi le code de langage des profilers mais aussi la classification des tueurs en série: on reconnaitra tous les termes employés par les personnages d’Esprits Criminels.

Dans cette série, il est question d’analyses et de réflexions. Qu’est ce qui fait la différence entre le tueur en série et l’homme de la rue ? Qu’est ce qui crée ces dysfonctionnements et ces comportements violents ? Est-ce que le tueur en série né ainsi, ou le devient-il ? Et s’il le devient, pourquoi lui et pas un autre ? Quels sont les facteurs déclencheurs ? Peut-on trouver un schéma récurent chez ces personnes ?

Les trois personnages principaux passent énormément de temps à échanger, discuter, débattre pour tenter de créer un protocole permettant d’identifier les tueurs en série et qui sait peut-être d’anticiper leurs crimes.

 

Ici les créateurs de la série ainsi que Fincher, le réalisateur, ont choisi de montrer ces tueurs comme des hommes : sans les diaboliser, sans les excuser non plus, mais tout simplement comme des êtres humains. Pas de fascination morbide non plus comme on a pu le voir ailleurs. On se retrouve en tête à tête (parfois très flippant, je dois bien le reconnaître) avec des hommes brisés, que la vie n’a pas gâté dès le début : des parents absents ou défaillants, voire maltraitants, des fragilités psychologiques aggravées au fil du temps et qui n’ont jamais été prises en charge, une estime de soi très instable et déstructurée, une vie sexuelle pauvre et/ou dysfonctionnelle. Ils sont pathétiques, effrayants, affligeants. En même temps, cette série amène des questions très inconfortables : n’avons-nous pas tous une part de responsabilité dans la « création » de ces comportements ? Et si ces humains avaient eu une autre enfance, seraient-ils devenus les monstres qu’ils sont devenus ? et si ils avaient reçu plus d’amour et de valorisation ? Que ce serait-il passé ?  

La mise en scène de Fincher est très épurée, presque médicale, clinique. Peu de couleurs, une lumière crue qui ne met personne en valeur et une musique qui est parfois obsessionnelle. Comme les comportements des criminels… Tout cela crée une ambiance lourde, oppressante, inquiétante. En tant que spectateur, on est sur le qui vive tout au long de ces deux saisons. Les séquences d’interviews sont passionnantes et peuvent être vues et revues pour analyse et compréhension. Et il en va de même pour les passages ou les membres de l’équipe décortiquent ces interviews.

  

Une précision importante et j’insiste la dessus : il s’agit de comprendre ce qui se passe dans la tête des tueurs en série. En aucun cas de leur trouver des excuses !

 

Fiche technique. (Source : Wikipédia)

Titre original

Mindhunter

Genre

Policier
Thriller

Création

Joe Penhall

Production

Jim Davidson
David Fincher
Charlize Theron
Ceán Chaffin
Josh Donen

Acteurs principaux

Jonathan Groff
Holt McCallany
Anna Torv
Hannah Gross
Cotter Smith

Musique

Jason Hill

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

Netflix

Nb. de saisons

2

Nb. d'épisodes

19

Durée

34 à 72 minutes

 

Pour la petite histoire.

Cette série est inspirée du travail de deux agents du FBI :  Robert Ressler et John Douglas. Ce sont eux les fondateurs du Behavioral Analysis Unit (BAU). Mais la série s'inspire aussi du livre éponyme : « Mindhunter » de John Douglas et Mark Olshaker.

Les casting sont très pointus : en effet, les acteurs incarnant les tueurs en série sont choisis pour leur ressemblance physique avec leurs personnages. Et c’est bluffant !

Série tv, américaine, télé, policier
Cameron Britton à gauche, Ed Kemper à droite
séir tv, américaine, policier
David Berkowitz alias lé fils de Sam à gauche, Oliver Cooper à droite

 

 

 

 

 

 

 

série tv, américaine, policier, enquête
Damon Herriman à gauche, Charles Manson à droite

 

 

 

 

 

 

 

Il est à noter que Damon Herriman joue déjà le rôle de Charles Manson dans le film de Tarantino « Once upon a time in Holliwood ».

Cette série génère des réactions totalement opposées : j’ai lu des articles qui encensent la série et d’autres qui la descendent en flamme. Et après avoir vu déjà deux fois les deux premières saisons, je crois qu’il n’y a aucun juste milieu : on l’adore ou on la déteste !  C’est maintenant à vous de voir !

 

Vous avez aimé cet article? Vous avez des questions ? Des remarques ?

Partagez les moi dans les commentaires ! Je serai ravie d’échanger avec vous ! 😉

 

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Person of interest

Publié le par Gwladys Jativa

Person of interest

Réplique emblématique

« On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret, une machine. Elle vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je le sais, parce que c’est moi qui l'ai créée. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme, mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires, tels que vous. Des crimes dont le gouvernement se désintéresse. Alors, j’ai décidé d'agir à sa place, mais il me fallait un associé, quelqu'un capable d'intervenir sur le terrain. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l'ombre. Jamais vous ne nous trouverez, mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous, nous vous trouverons. »

Voix off d’intro dans la Saison 1

Résumé.

John Reese, ancien militaire devenu agent de la CIA est porté disparu et présumé mort.

Mais voilà qu’il vient d’être engagé par Harold Finch, un informaticien milliardaire, pour assurer de mystérieuses missions : chaque jour ils reçoivent un numéro de sécurité sociale, ils doivent découvrir à qui il appartient et protéger cette personne. Seulement voilà : ils ne savent pas si cette personne sera la victime ou si elle est le criminel…

 

Les personnages principaux.

John Reese

 (Jim Caviezel)

Les bras de Finch.

Il est l’associé qui intervient sur le terrain. Mais il ne se contente pas d’être le beau gosse musclé : il a une tête et sait s’en servir à autre chose que faire pousser des cheveux.

Quand la série commence il est au bord du gouffre : il ne s’est pas remis de ses différentes missions pour le compte de la CIA. La culpabilité le ronge, et rien ne semble lui donner envie de continuer à vivre. Présumé mort, il risque de ne pas tarder à l’être réellement lorsque Finch l’engage.

Il est expert dans le maniement des armes à feu, mais aussi le combat à mains nues et bien sûr l’espionnage.

Harold Finch

(Michael Emerson)

Si Reese est « les bras », Finch est « la tête ». Et sans doute le personnage le plus mystérieux de cette série… On ne découvre qu’au compte-goutte les informations sur ce personnage. Informaticien de génie c’est lui qui a créé la Machine. Au début il n’a aucun doute sur les bénéfices qu’apportera sa création. Puis il se met à douter, non pas de sa Machine, mais des personnes qui s’en servent.

Il est totalement paranoïaque, n’accorde que très rarement sa confiance et reste très solitaire. Il est aussi le personnage qui réfléchit sans cesse a ce qui distingue l'homme de la machine, aux questions morales et éthiques.

Lieutenant Lionel Fusco

(Kevin Chapman)

C’est un flic ripoux. Reese le fait chanter pour qu’il l‘aide dans ses missions à chaque fois que c’est nécessaire.

Père de famille, divorcé, il s’est laissé entrainer par d’autres collègues véreux.

Et bien que sa relation avec Reese ne commence pas sous les meilleurs auspices, aider Reese à protéger des innocents va aussi aider Fusco à retrouver sa vocation et à redorer son blason.

Il est sans doute le personnage qui évolue le plus au fil des saisons.

La Machine

 

Au début elle n’est que le prétexte aux enquêtes de Reese et Finch. Puis au fil des épisodes, elle devient un personnage à part entière. Après tout, c’est une intelligence artificielle : donc elle réfléchit et prends ses propres décisions.

Ainsi quand se manifeste une autre IA qui veut détruire la Machine, cette dernière doit trouver des moyens de se protéger. Quitte pour cela à faire appel a des ennemis de ses plus loyaux serviteurs…

 

Il y a plusieurs perceptions de la Machine. Finch ne la voit que comme un outil, un objet. Il ne la personnifie pas, même si parfois il semble entretenir avec sa création une relation père/enfant.

Le personnage de Root, perçoit la Machine comme un Dieu vivant. Elle semble entretenir une relation fusionnelle avec la Machine : elles se parlent sans intermédiaires, se disputent même parfois.

Lieutenant Joss Carter

(Taraji P. Henson)

Le gentil flic de la série. Elle est aussi intègre et honnête que Fusco est véreux. De ce fait, elle n’évolue pas beaucoup au fil des épisodes…

Elle est une bonne enquêtrice de la criminelle. Elle a tendance à s’obstiner et aller au bout de ce qu’elle entreprend et ce quoi qu’il lui en coute.

Au début, elle pourchasse Reese, et à plusieurs reprise elle le rate de peu. Et puis, elle sera « recrutée » elle aussi pour aider à sauver les « numéros »

 

Série tv, américaine, télé
Harold et John Reese

Ce que j’aime dans cette série.

Au premier abord on pourrait croire que chaque épisode est indépendant. Un numéro, égal une enquête, puis on passe au suivant. Mais très rapidement on s’aperçoit que de nombreux fils rouges relient les épisodes (et les numéros !) entre eux. Que ce soit pour Resse, pour Finch, mais aussi pour la Machine, ainsi que pour d’autres personnages comme Root ou Shaw, on découvre leur histoire au travers de flash-back que nous montre la machine. On découvre également que certaines histoires s’entrecroisent. Ou se sont entrecroisés à une époque.

Autant que de l’intelligence artificielle, cette série nous parle des choix que l’on fait et qui influencent parfois, voire souvent, le reste de notre chemin. Tous les personnages de cette série ( et pas seulement ceux que je vous présente plus haut) ont, à un moment ou à un autre de leur vie, fait un choix qui a eu des conséquentes lourdes pour eux. Certains aimeraient probablement pouvoir revenir en arrière et changer ce fameux choix qu’ils ont fait (ou n’ont pas fait d’ailleurs !). Cela en amène certains à opérer des changements radicaux dans leur manière de vivre. Pour d’autres, cela les « enfonce » et ils semblent sombrer sans fin comme c’est le cas pour Reese au début de la série, ou pour Fusco.

 

En mars 2013, l’Express publiait un article intitulé « 5 bonnes raisons de ne pas regarder Person of Interest ». Dés le début du papier, la journaliste reconnaissait n’avoir regardé que… 2 épisodes ! Je crois qu’elle aurait mieux fait de pousser un peu loin son visionnage. Certes, dans les premiers épisodes les personnages semblent un peu caricaturaux, excessifs et on pourrait croire avoir affaire à une nouvelle série policière bien procédurale. Mais il n’en est rien. Et on s’en aperçoit très vite.

John Reese est un personnage bien plus profond que simplement « le justicier ténébreux ». Il à, comme l’on décrit certain, un petit côté Batman dans sa manière de parler et de bouger (en tout cas dans la version française). Il cherche à racheter les erreurs qu’il a pu commettre par le passé. Alors si vouloir se rattraper fait de lui un personnage fade, je pourrai être d’accord avec cette journaliste… Mais reconnaître s’être trompé, tenter de réparer et de s’améliorer, je trouve que c’est une base intéressante pour un personnage qui est excelle dans son domaine.

Enfin, il est important de noter que cette série serait réellement angoissante et pessimiste sans l’humour présent dans les dialogues à chaque épisode. Cette série est sombre, paranoïaque et… drôle !

Quand la série parait en 2011, elle semble entrer dans la catégorie"Science Fiction". Mais en juin 2013, commencent à être publiées dans différents médias américains les révélation Edward Snowden (ancien agent de la CIA et consultant de la NSA). Et finalement, nous nous retrouvons avec une série qui pourrait presque passer pour réaliste, voire historique...

 

Pour la petite histoire.

Cette série à un casting de rêve ! D’abord, Jonathan Nolan à la création. Le petit frère de Christopher Nolan (Batman the Dark Knight, entre autre). Ensuite on trouve JJ Abrams à la production : créateur des séries Alias, Fringe, Lost. Mais aussi réalisateur pour le cinéma du reboot de Star Trek, puis de Into the Darkness, de Star Wars VII et bientôt du IX.

Côté acteurs on trouve Michael Emerson (Harold Finch) qui jouait déjà un personnage bien mystérieux dans Lost : Benjamin Linus.

Le personnage de Reese est incarné par Jim Caviezel que l’on voit plus souvent sur grand écran que sur le petit. A son palmarès, quelques films célèbres : À armes égales, Fréquence interdite, La Ligne rouge, La Vengeance de Monte-Cristo, Angel Eyes, La Passion du Christ.

Coté série, il jouait dans la mini-série Le Prisonnier. Remake de la série éponyme.

Pour ce qui est des lieux de tournage, il est à noter que, même si certaines scènes sont filmées en studios, nombre de scènes d’extérieures sont tournées dans la ville de New-York, voire dans tout l’Etat.

Lors de sa programmation sur la chaine CBS, Person Interset a détrôné la série « Les experts » de son créneau du jeudi 21h qu’elle occupait depuis plus de 10 ans !

 

Une mention spéciale pour la musique qui ajoute souvent à l’ambiance sombre et paranoïaque de la série! Elle est composé par Ramin Djawadi, qui fut l’assistant de Hans Zimmer et qui a composé, entre autre, les musiques de Game of Thrones. Toutefois il est a noter que certaines musiques dites additionnels, sont utilisés dans certains épisodes… Vous reconnaitrez peut être celle utilisée dans l’épisode 15 de la saison 1 ? Je vous laisse me donner vos réponses dans les commentaires ! Un indice ? Elle servira de générique à une autre célèbre série !

Série télé, série américaine, policier, tv
Reese et Fusco

Fiche technique. (Source : Wikipédia)

Titre original

Person of Interest

Genre

Série dramatique, d'action, d'espionnage et thriller

Création

Jonathan Nolan

Production

J. J. Abrams
Greg Plageman
Athena Wickham
Margot Lulick

Acteurs principaux

Jim Caviezel
Michael Emerson
Kevin Chapman
Taraji P. Henson
(saisons 1 à 3)
Amy Acker (depuis la saison 3)
Sarah Shahi (depuis la saison 3)

Musique

Ramin Djawadi
J. J. Abrams
(générique)

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

CBS

Nb. de saisons

5

Nb. d'épisodes

103

Durée

43 minutes

Diff. originale

22 septembre 2011 – 21 juin 2016

 

 

 

 

Vous avez aimé cet article? Vous avez des questions ? Des remarques ?

Partagez les moi dans les commentaires ! Je serai ravie d’échanger avec vous ! 😉

Si vous voulez voir et/ou offrir cette série, vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien ci-dessous :

Person of interest Intégrale Blu Ray

Person of interest DVD saison 1 à 4

Person of interest DVD saison 5

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Esprit Criminels

Publié le par Gwladys Jativa

série américaine, série TV
Esprits Criminels

Réplique emblématique

«   - Tu sais dans Star Trek, quand le capitaine Kirk demande à MacCoy de faire un truc impossible et que MacCoy dit : « Ca va pas ! J’suis médecin, je ne fais pas de miracle ! », dit Garcia

- Quoi ? Tu es en train de me dire que tu ne sais plus faire de miracles ? répond Morgan

- Non, je dis que je ne suis pas médecin. »

 Dialogue entre Morgan et Garcia Saison 1

Résumé.

Nous suivons une équipe de profiler du FBI.

Ils font partie d’une équipe spéciale : le Bureau des Sciences du Comportement. En version originale il s’agit du BAU : Behavioral Analysis Unit.

Ces agents un peu à part, enquêtent sur des crimes eux aussi « à part ». C’est-à-dire qu’ils ne peuvent intervenir dans une enquête que si la police locale fait appel à eux. Dans ces cas-là, il peut s’agir de tueurs en série, mais également de pyromanes, ou de criminels souffrant de troubles mentaux.

Au travers de l’observation des comportements des criminels, ce qu’ils font ou ne font pas sur les scènes de crimes, durant l’enquête, etc., ils en déduisent un « profil » pour aider la police à les arrêter.

Il est à noter que souvent, ils ont besoin de plusieurs scènes de crimes avant de pouvoir réaliser un profil fiable. En effet, c’est en recoupant les différentes informations des différentes scènes de crimes qu’ils peuvent affiner leurs analyses.

Ainsi les premiers profils font souvent « choux blancs »…

 

Mise garde.

Les épisodes sont tous classés « Déconseillés au moins de 10 ans. »

Certains sont classés « Déconseillés au moins de 12 ans. »

Et quelques-uns, même s’ils sont rares, « Interdits au moins de 16 ans »

Pour ces derniers je ne vous en parlerai pas. En effet, après les avoir vu une fois, je ne les ai plus jamais regardé à nouveau…

Les personnages principaux.

Aaron Hotchner

 (Thomas Gibson)

Il est le chef de l’unité durant de nombreuses saisons.

C’est un personnage assez froid et distant. On ne le voit que très rarement sourire. Et en même temps, étant donné ce qu’il voit au quotidien dans son travail ça peut se comprendre…

Néanmoins derrière cette façade, on se rend vite compte qu’il est très attaché à tous les membres de son équipe : il les protège quoi qu’il arrive, mais sait aussi « remettre les pendules à l’heure » chaque fois que c’est nécessaire.

Il a en quelque sorte le rôle du père dans cette équipe : il protège et cadre. Il est d’ailleurs pendant longtemps dans la série le seul à être père de famille. 

Jenifer Jarreau: dite JJ

  1. J. Cook)

Agent de liaison entre le FBI et toutes les autres instances concernées par les enquêtes, elle évolue ensuite comme profiler.

Si Hotchner symbolise le père, JJ est indéniablement la mère. Elle est douce, avenante, gentille et extraordinairement diplomate ! Elle console aussi bien les membres de l’équipe que les familles des victimes, elle prend sous son aile ses collègues quand ils sont fragiles et elle semble inébranlable.

C’est le second personnage de la série qui deviendra parent au fil des saisons.

C’est un personnage très attachant et les saisons ou l’actrice n’est pas là se font cruellement sentir. D’ailleurs la production finit toujours par la rappeler…

Jason Gideon

(Mandy Patinkin)

Nous avons les parents symboliques, voici venir l’un des patriarche, l’un des ancêtres…

Bien que ce personnage disparaisse de la série assez rapidement, il reste très présent dans l’histoire. Tout d’abord parce qu’il est l’un des fondateur de BAU. C’est Gideon et l’agent Rossi (qui rejoindra un peu plus tard l’équipe) qui ont créé cette manière de travailler. Par ailleurs il est le mentor d’un autre membre de l’équipe : le tout jeune docteur Reid.

Contrairement à JJ, Gideon n’a rien d’attachant. Il a même un petit côté sociopathique assez déplaisant… On ne peut s’empêcher de se dire que si il comprend aussi bien ces malades mentaux c’est parce qu’il leur ressemble un petit chouilla… Il n’est d’ailleurs pas très doué dans ses relations avec les autres membres de l’équipe.

Emilie Prentiss

(Paget Brewster)

Elle arrive à la saison 2 remplaçant le personnage d’Elle Greenaway.

Elle est dans un premier temps assez mal accepté par Hotchner qui a l’impression qu’on lui envoie un espion. Puis il se rendra compte que Prentiss est efficace et très douée.

Au fil des saisons, elle évoluera jusqu’à devenir chef d’unité au BAU.

C’est un personnage plutôt solitaire : elle a du mal à se lier et à faire confiance aux autres.

Quand elle devient chef d’unité son côté solitaire s’accentue : on ne sait que très rarement ce que ressent Prentiss.  

Derek Morgan

(Shemar Moore)

Personnage présent durant de nombreuses saisons, c’est le paladin de l’histoire. Défenseur de la veuve et de l’orphelin, beau gosse de service, musclé, et toujours plein d’attention pour les faibles, il ne laisse jamais s’échapper un méchant.

Un peu caricatural au début de la série, il devient un peu plus humain au fil du temps. On découvre un passé tourmenté chez ce personnage beaucoup trop lisse initialement.

Il est le meilleur ami de Garcia. Mais comme le dit la chanson de Goldman « un peu comme un grand frère, un peu incestueux quand elle veut… » leur relation est plus qu’ambigüe !

Mais il incarne ce grand frère (bien que beaucoup moins incestueux dans ce cas)  auprès d’un autre personnage important : Reid.

Docteur Spencer Reid

(Matthew Grey Gubbler)

Quand il arrive au BAU il est tout jeune (à peine 25 ans) et déjà titulaire de plusieurs doctorats.

Souvent surnommé «  le petit génie » on peut se demander s’il n’est pas autiste Asperger.

Il souffre de quelques TOC et refuse de serrer la main à qui que soit pour éviter les microbes.

Côté relationnel il n’est pas très doué non plus… Incapable de livrer et de partager son ressenti et ses émotions il se réfugie dans ses connaissances encyclopédiques et les chiffres : il préfère donner des stats plutôt que de parler de lui.

Au fil des saisons, on le verra évoluer et grandir. Après tout il est le plus jeune de l’équipe et donc celui qui est le plus soumis à évolution. Et autant il est cruellement en recherche de reconnaissance dans les premières saisons, autant il devient un profiler efficace mais également un homme sachant faire preuve d’empathie et de compréhension pour les autres.

Sans conteste mon personnage préféré !

Pénélope Garcia

(Kirsteen Vangness)

Elle est l’analyste technique de l’équipe. Elle est aussi le personnage un peu « dingue » de l’équipe.

Ancienne pirate informatique, quand elle se fait prendre on lui donne le choix entre rester du côté obscur de la force et faire de la prison, ou rejoindre les Jedis. Elle choisira les Jedis.

Au fil du temps on découvre un peu de son histoire personnelle qui est assez chaotique également.

C’est un personnage qui évolue beaucoup, même si on ne le voit que peu dans les premières saisons : hacker de génie, elle est aussi hypersensible et on se demande parfois comment elle peut enquêter sur autant d’horreurs.

Elle collectionne les photos et vidéos de chatons ainsi que les licornes pour se remonter le moral quand les choses sont trop dures pour elle. On pourrait la croire fragile, mais Garcia est en fait un personnage extraordinairement résilient ! 

David Rossi

(Joe Mantegna)

Et voici le second patriarche. Il est le binôme de Gideon dans la fondation du BAU.

Marié 4 fois, divorcé 3. Les « ex Mme Rossi » sont un grand sujet de plaisanteries dans l’équipe.

Equipe qu’il a tout d’abord du mal à intégrer. Quand il a fondé le BAU avec Gideon, ils avaient l’habitude de travailler seuls. Ensuite Rossi prendra sa retraite pour écrire des livres. Après le départ de Gideon du BAU, Rossi revient. Mais il ne s’est pas mis à jour sur les méthodes de travail. Et il faut qu’Hotchner intervienne pour qu’il réalise que sa manière de faire n’est pas, n’est plus adaptée.

C’est toutefois un personnage qui sait se remettre en question et au fil des saisons il devient un véritable pilier de l’équipe. Malgré tout ce qu’il voit au quotidien, il ne désespère pas de la nature humaine et  il continue de vouloir créer des liens avec les gens. Et c’est sans doute pour cela qu’il se marie aussi souvent 😉

 

série américaine, série TV, policier, enquêtes
Esprits criminels

Ce que j’aime dans cette série.

Avertissement : je ne peux que renouveler l’avertissement que j’ai fait en début de post : ici nous plongeons dans les tréfonds de la psyché humaine.

Quelques enquêtes portent certes sur des tueurs en séries, mais avant tout il est question des désordres psychiques de certains êtres humains… Et c’est rarement beau à voir… Toutefois la série à fait l’objet de beaucoup de critique la prétendant « violente ». Or on ne peut pas dire que ce soit le cas à proprement parler. Game of Thrones est une série violente. Esprit Criminel suggère les actes de violence bien plus qu’elle ne les montre. Mais comme notre imagination est foisonnante, ce que la série ne montre pas et que nous nous représentons est assez dur a gérer. Plus que la série, c’est probablement notre propre imaginaire qui est violent.

Cette série est très très bien documentée sur le sujet des désordres psychiques. Les personnages (comme Reid entre autre) revoient d’ailleurs certaines de leurs allégations quand en 2013 parait aux État-Unis la nouvelle version du Manuel de Diagnostic des troubles mentaux (le DSM 5). En effet avec cette  parution certaines pathologies sont renommées, les critères sont changés, d’autres disparaissent. Et comme les profiler enquêtent surtout sur les crimes liés aux pathologies mentales, il est essentiel que la production se tienne au fait des évolutions.

Elle nous montre aussi comment le fait de comprendre les gens peut nous aider. Alors certes, dans ce cas le travail de compréhension du comportement humain est poussé à l’extrême, mais c’est pourtant à chaque fois ce qui leur permet de mettre fin aux crimes. ATTENTION : comprendre les gens, comprendre leurs comportements, ne signifie qu’on est d’accord. Ni qu’on les excuse. Seulement c’est un étape clé pour arriver à faire changer les choses…

Une autre chose que j’aime dans cette série, c’est que les personnages clés de l’équipe évoluent vraiment : quand on revoit la saison 1 juste après quelques épisodes des dernières saisons, on peut se rendre compte des changements intervenus au fil du temps chez les personnages. C’est souvent ce qui manque dans les séries longue durée : les personnages passent 5 voire 10 ans ensemble, et ils restent inchangés… Humainement, c’est assez improbable… Ici, ils mûrissent (pour Reid, Garcia et Morgan), ils s’assouplissent pour les plus vieux (Hotchner, Rossi) mais il gagnent aussi en assurance pour ceux qui en manquaient, ils développent de nouvelles compétences (JJ et Garcia), leurs valeurs et leurs priorités sont également soumises à évolution (pour tous les personnages) et en tant que spectateurs on fait ce chemin avec eux.

.

Fiche technique. (Source : Wikipédia)

Titre original

Criminal Minds

Titre francophone

Esprit Criminels

Genre

policière dramatique de profilage criminel

Création

Jeff Davis

Production

Production exécutive
Mark Gordon (2005–…)
Jeff Davis (2005–2007)
Edward Allen Bernero (2005–2011)
Deborah Spera (2006–2011)


Société(s) de production
The Mark Gordon Company
(2005-…)
ABC Studios (2007-...)
Touchstone Television (2005-2007)

CBS Paramount Network Television (2005-2009)


Société(s) de distribution
CBS Television Distribution
(USA)
Disney Media Distribution (Monde)
Paramount Home Media Distribution (DVD, USA)
Walt Disney Home Entertainment (DVD, Monde)

Acteurs principaux

Thomas Gibson (saisons 1 à 12)
Mandy Patinkin (saisons 1 à 3)
Shemar Moore (saisons 1 à 11)
Matthew Gray Gubler
Paget Brewster (saisons 2 à 7, depuis la saison 12)
A. J. Cook (saisons 1 à 5, depuis la saison 7)
Kirsten Vangsness

Musique

Marc Fantini

Mark Mancina
Steffan Fantini
Scott Gordon

Pays d'origine

Etats-Unis
Serie Américaine, série TV, policier, enquêtes, polar
Esprits Criminels

Pour la petite histoire.

Un jour, Mandy Patinkin (Jason Gideon) ne se présente pas sur les lieux du tournage.

Malgré les appels téléphonique de la production, il ne vient pas et ne reviendra pas sur le plateau. Il sera donc licencié.

Plus tard, l’acteur dira dans la presse que jouer dans Esprits Criminels a été sa  plus grosse erreur. Il trouvait la série trop violente.

A côté de son métier d’acteur, Mandy Patinkin est également chanteur.

Mais cette fin impromptue dans Esprit Criminels, ne signe pas la fin de sa carrière d’acteur : plus tard il jouera dans Homeland. Une série qui a fait un carton aux États Unis malgré de sérieuses critiques négatives également.

Mais nous en parlerons dans un prochain post 😉

C’est une série ou les péripéties de tournages ne manquent pas : Thomas Gibson (Aaron Hotchner) ne fera pas partie de la distribution pendant une saison parce que suite à une altercation assez violente avec un scénariste il est d’abord « privé » de plateau, puis il est viré.

Les femmes ne sont pas en reste : A.J Cook et Paget Bruster disparaissent toutes deux à certains moments. Dans un premier temps, on nous dit que c’est  pour des raisons officielles « d’économies »… Mais on apprendra plus tard que la chaine CBS voulait tout simplement d’autres figures féminines dans la série…

Mais au Etats-Unis le pouvoir des fans est grand… Et aucune actrice n’arrivera à prendre la place de JJ ni de Prentiss dans le cœur des fans de la série. Et la chaine fera finalement revenir les deux actrices !  

Dans le générique, vous remarquerez une série conséquente de portraits en arrière-plan des personnages principaux. Si vous vous demandez à qui correspondent ces photos, sachez que ce sont des portraits de criminels ayant réellement sévis aux États-Unis. On peut y retrouver Ted Bundy (qui a avoué 30 homicides), Charles Manson (fondateur et gourou d’une secte qu’il a appelé la Famille. Il poussait ses membres à commettre de nombreux meurtres), John Wayne Gacy (polygame, violeur et tueur de plus de trente jeunes homes. Quand il a été arrêté on a déterré 26 corps sous sa demeure.), Lee Harvey Oswald (tout le monde connait son histoire je pense), Harry Lee Lucas (quand il est arrêté il avoue 360 meurtres. 199 sont confirmés mais fautes de preuves il sera condamné à mort pour 19 meurtres), mais aussi Richard Ramirez (il est reconnu coupable du meurtre de 13 personnes, mais également de 5 tentatives de meurtres, 11 viols et 14 vols aggravés avec effraction. Il se présente comme un sataniste et déclare lors de son procès : « Vous ne me comprenez pas. Vous n'en êtes pas capables ! Je suis au-delà de votre expérience. Je suis au-delà du Bien et du Mal... » ),ou encore Jeffrey Dahmers (condamné pour 17 meurtres avec démembrements cannibalisme et nécrophilie)…

Le BAU existe réellement aux États Unis. Et les scénaristes de cette série ont travaillé avec un ancien agent du FBI pour construire les scenarii et rendre les personnages des profiler crédibles.

Deux spin off ont vu le jour. Tout d’abord en 2009, « Criminal Mind : suspect Behavior ». Puis en 2013 « Esprits Criminels : Unité sans frontière » avec Gary Sinise (Les experts Manhattan) Malheureusement aucune de ces deux séries ne rencontrera le succès de la série mère…

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Esprits criminels saison 1

Esprits criminels saison 2

Esprits criminels saison 3

Esprits criminels saison 4

Esprits criminels saison 5

Esprits criminels saison 6

Esprits criminels saison 7

Esprits criminels saison 8

Esprits criminels saison 9

Esprits criminels saison 10

Esprits criminels saison 11

Esprits criminels saison 12

Esprits criminels saison 13

Esprits criminels saison 14

 

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Gotham.

Publié le par Gwladys Jativa

Gotham.

Réplique emblématique :

« Tout le monde doit compter. Ou alors personne ne compte. »

Détective James Gordon.

 

Résumé.

Gotham est une ville sombre, lugubre, et dangereuse. Y sévissent deux grandes familles mafieuses (les  Falcone et les Maroni), mais aussi de nombreux policiers corrompus, ainsi que des politiciens véreux.

Va y grandir Bruce Wayne, le futur Batman. Ses parents, Thomas et Martha Wayne étant morts assassinés, C’est Alfred Pennyworth, le majordome, qui se charge de son éducation.  

Et à un moindre niveau, James Gordon. Le futur capitaine, mais pour le moment simple inspecteur, voire parfois agent quand il se fait rétrograder.

James Gordon est un des rare policier honnête de la ville. Et il va devoir batailler ferme pour rendre un peu de calme, de justice et d’ordre à cette ville tumultueuse.

Plus que des personnages, c’est de la ville dont il est question dans cette série !

Les personnages principaux.

James Gordon

(Ben McKenzie)

Le paladin. Le défenseur de la veuve et de l’orphelin. Et comme tout bon paladin, un  peu caricatural dans sa manière d’aborder les choses. C’est tout noir ou tout blanc. Les nuances de gris, il ne connait pas.

Dans les différents films de Batman on connait James Gordon comme le flic, certes honnête, mais souvent blasé, et qui appelle notre Super Héros au secours à tour de bras. Gordon ne semble pas pouvoir mener une enquête à terme sans Batman.

Dans cette série on découvre les débuts de James Gordon. Comment devient-il flic, et pourquoi.

Mais aussi son engagement auprès de Bruce Wayne pour trouver et traduire en justice les assassins de ses parents.  

James Gordon jeune est un idéaliste, il croit en la justice, et veut la faire respecter.

Harvey Bullock

(Donal Logue)

Il est en quelque sorte l’antithèse de Gordon. Aussi corrompu que l’autre est intègre. Et pourtant ils vont devoir faire équipe…

Harvey n’hésite pas un instant à fermer les yeux sur différents crimes et délits des familles mafieuses en échanges de quelques services et/ou informations. Il accepte par ailleurs assez facilement les pots de vin. Et si on l’écoute, il a de très bonnes raisons pour agir de la sorte ! 

Faire équipe avec Gordon lui pose un sérieux problème. Son partenaire étant l’intégrité incarné, Bullock va devoir adapter son comportement.

Et si Gordon amène Bullock à plus d’honnêteté, Bullock amène de son côté Gordon à voir les événement avec un peu plus de nuances.

 

Alfred Pennyworth

(Sean Pertwee)

Si on ne devait retenir qu’une expression pour décrire ce personnage, ce serait « So British ».

Il a promis à Thomas et Marta Wayne de veiller sur leur fils unique. Et c’est ce qu’il fait. Même si parfois, à la place d’Alfred, on décrocherait volontiers une bonne paire de claque à cet adolescent ingrat que devient Bruce Wayne.

Alfred est d’une patience infinie. Et dans le même temps il cultive un humour très « pince sans rire », qui régulièrement recadre le jeune Bruce quand il dépasse les bornes.

Bruce Wayne

(David Mazouz)

Il n’y a pas grand-chose à dire de ce personnage : on sait d’ors et déjà ce qu’il deviendra, et la série n’a pas vocation à changer cela. Néanmoins, il reste intéressant de voir les différentes étapes du personnages. Dans les films, on passe de Bruce lors du meurtre de ses parents, à Bruce devenu jeune adulte.

Ici, on le voit adolescent et c’est loin d’être un ado facile à gérer…

 

Les méchants

Tout comme on découvre la jeunesse de Bruce Wayne, la jeunesse de James Gordon, on découvre la jeunesse des futurs grands méchants de Batman : le Pingouin, Catwoman, le Joker, Enigma, etc.

Et ils sont tous plus caricaturaux les uns que les autres.

Pour eux aussi, on sait déjà ce qu’ils deviendront, donc inutile de faire plus long à leurs sujets.

 

       
série TV Gotham
Bullock et Gordon

Fiche technique.  (source : Wikipédia)

Titre original

Gotham

Genre

Action
Drame
Policier

Création

Bruno Heller

Production

Bruno Heller
Danny Cannon
John Stephens

Acteurs principaux

Ben McKenzie
Donal Logue
David Mazouz
Sean Pertwee
Robin Lord Taylor
Camren Bicondova
Cory Michael Smith

Musique

Graeme Revell
David E. Russo

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

Fox

Nb. de saisons

4

Nb. d'épisodes

88

Durée

42 minutes

 

Ce que j’aime dans cette série

Bien qu’elle ait été décrié et même sérieusement critiqué, je trouve qu’il règne une ambiance incomparable dans cette série. Les scénaristes et producteurs ont su créer une atmosphère comme nulle autre.

Visuellement, elle vaut le détour : filmée presque en noir et blanc, un peu comme une monochromie, il se dégage de cette série une ambiance oppressante, inquiétante et lourde, comme seule la ville de Gotham pourrait nous la faire ressentir.

Les décors et les costumes sont très travaillés, et si la trame de fond de la série semble parfois laisser à désirer, il n’en reste pas moins qu’écrire des scénarii originaux quand les spectateurs savent déjà ce que vont devenir les personnages les plus importants est un vrai challenge !

Et même si je suis personnellement un peu agacée par le côté caricatural et excessif des méchants, le duo Gordon/Bullock, bien qu’improbable au démarrage, donne envie d’être suivi. La ou au début on se dit que l’un va tuer l’autre très vite, ils s’influencent mutuellement pour que les deux arrivent à grandir et s’améliorer ensemble. Parce qu’au final, Gordon, avec son côté chevalier blanc, est tout aussi caricatural que les méchants… Et il a grand besoin d’apprendre à « arrondir les angles » de temps à autre…

Enfin, cette « version » d’Alfred est tout à fait plaisante et drôle ! Et quand on se concentre sur Alfred devenu plus vieux dans les films, sa transposition plus jeune semble plutôt cohérente.

Alfred

Pour la petite histoire.

Au générique, Bruno Heller à la création et à la production. Ce nom vous dit quelque chose ? Il était déjà le créateur de la série Mentalist !

Ici il travaille sur une toute autre ambiance vous en conviendrez !  Et si certains reprochent à cette série un manque de fond, je les invite à la regarder à nouveau. Derrière les aspects exagérés, les personnages déjà connus, cette série nous parle de la confrontation entre idéal et réalité. Et au final, Batman se retrouvera tout comme l’inspecteur Gordon, a devoir confronter son idéal avec la réalité des faits…

Côté acteurs, vous retrouverez quelqu’un que nous avons déjà vu dans Mentalist : Morena Baccarin. Elle y jouait Erica Flynn, grande séductrice et manipulatrice.

Mais on l’a vue aussi dans Homeland ou elle incarne Jessica Brody. Ou encore dans le remake de V ou elle joue Anna.

Elle est la partenaire de Ben McKenzie (Gordon) dans Gotham, mais également dans la vie. Ils se sont rencontrés sur le tournage de la série et se sont ensuite mariés ! Comme quoi, Gotham n’amène pas que des choses sombres et terribles !

 

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« Gotham » DVD saisons 1 et 2

"Gotham" Blue Ray saison 1 à 3

«Coffret Batman » Tim Burton

« Coffret exclusif trilogie Batman » Christopher Nolan

 

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Bones.

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique :

« - Booth : On est comme Mulder et Scully

- Brennan : Je ne vois absolument pas ce que ça veut dire !

- Booth : Moi si, et c'est tout ce qui compte. »

Série TV américaine, série policière

Résumé.

Le Docteur Tempérance Brenan est une anthropologue judiciaire très renommée.

A l’occasion, elle est amenée à travailler avec le FBI qui fait appel à elle lorsque les corps sont trop abîmés pour être identifiés. Avec l’aide de son équipe de scientifiques, elle procède aux identifications, mais trouve aussi les causes des décès et participe à la résolution des enquêtes.

 

Les personnages principaux.

Seeley Booth

(David Boreanaz)

Le Cœur. Bien que la série porte le surnom du personnage féminin, il est, pour moi, LE personnage principal de cette série. En effet, sans lui, son binôme Bones, serait tout à fait insupportable.

Ancien sniper des Rangers, il est agent du FBI. Il se fie plus volontiers à son instinct qu’à autre chose. Et dans un premier temps, il n’est pas vraiment ravi de devoir travailler avec des scientifiques. Mais il sait faire preuve d’une grande ouverture d’esprit et il apprend à connaître et à apprécier les différents membres de l’équipe des « fouines » comme il les surnomme.

Avec Le Dr Brenan, qu’il a surnommée « Bones » (« os » en Français), il est d’une patience angélique. Petit à petit, il va lui apprendre qu’il n’y a pas que les preuves scientifiques qui comptent, et que l’intuition et l’empathie, même s’ils ne sont pas rationnels, ont autant de valeurs que des preuves.

Dr Tempérance Brenan. Surnommée « Bones »

(Emily Deschanel)

Le Mental. Très mal nommée, puisqu’on s’aperçoit très vite qu’elle ignore tout de la tempérance…

Scientifique bornée, elle ne jure que par les preuves et la science. Tout ce qui sort de ces deux domaines, n’est qu’ineptie pour elle.

Elle ne maîtrise absolument pas le second degré, ni l’humour. Elle est au degré zéro d’empathie, et côté intelligence relationnelle, elle avoisine les -150…

En fait, sans son coéquipier du FBI et son amie Angéla, qui lui apprennent au fil des saisons à être plus humaine, elle serait une véritable catastrophe relationnelle.

Et même si son côté pragmatique poussé à l’extrême, n’est qu’une manière de masquer une grande fragilité et une peur panique de l’abandon, elle n’en n’est pas moins insupportable pour autant.

 

Angela Montenegro-Hodgins

(Michaela Conlin)

L’Artiste. Dans un univers où la mort est prédominante, elle est celle qui crée et rend hommage à la Vie.

Elle est d’ailleurs d’une nature plutôt joyeuse et elle profite de tout ce que la vie lui apporte ! C’est une épicurienne qui vit chaque chose très intensément !

Elle offre un contraste saisissant avec Le Dr Brenan et on se demande parfois comment elle peut être amie avec quelqu’un d’aussi rigide.

Dr Jack Hodgins

(T.J Thynes)

Le Scientifique fou. Grand adepte des théories du complot, il remets beaucoup de choses en question en permanence. Et même si théories du complots et sciences peuvent sembler contradictoires au premier abord, il réussit à les associer dans sa vie.

Il aime expérimenter. Et chaque fois que l’occasion s’offre à lui de faire une reconstitution sous forme d’expérience plus ou moins explosive, il la saisit. Au grand damne de sa responsable, le Dr Camille Saroyan…

 

Dr Camille Saroyan

(Tamara Taylor)

Elle est la responsable de l’Institut Jefferson et médecin légiste. Elle est donc la patronne de tout ce petit monde et doit déployer des trésors de diplomatie et d’adaptabilité pour gérer cet égo surdimensionné qu’est le Docteur Brennan. Et elle y arrive ! Non sans mal à certains moments, il faut bien le reconnaître.

Et si au début elle semble un peu psychorigide sur le règlement, elle évolue beaucoup et amène un cadre et de la structure à tous ces savants plus ou moins perchés et c’est son personnage avec celui de Booth qui permet à tout ce petit monde de coexister.

 

       

 

Fiche technique.  (source : Wikipédia)

Titre original

Bones

Genre

Série policière, d'anthropologie judiciaire

Création

Hart Hanson
d'après les romans de Kathy Reichs

Production

Hart Hanson
Barry Josephson
Stephen Nathan

Acteurs principaux

David Boreanaz
Emily Deschanel
Michaela Conlin
T.J. Thyne
Tamara Taylor
John Francis Daley
(saisons 3 à 9)
John Boyd

Musique

Peter Himmelman

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

FOX

Nb. de saisons

12

Nb. d'épisodes

246

Durée

42 minutes

Série TV américaine, série policière
Seeley Booth

Ce que j’aime dans cette série

Le personnage principal est tellement insupportable sur le plan relationnel, qu’il met en valeur les qualités de cœurs de tous les autres. Tempérance Brennan illustre parfaitement le fait que de grandes compétences dans un domaine, n’excusent pas tout, loin s’en faut. Il est à noter que dans la « vraie vie », quelqu’un comme Bones ferait très probablement l’objet d’une identification par un anthropologue judiciaire et d’une enquête policière pour meurtre…

Il faut attendre la saison 7 pour que Bones commence à développer quelques compétences en matière d’intelligence émotionnelle et à partir de la saison 8 elle commence à  développer également quelques capacités relationnelles. Et ce chemin est très intéressant : en effet, il est loin d’être facile d’apprendre ces compétences. Acquérir des connaissances dans un domaine (l’anthropologie pour notre personnage) est d’une simplicité enfantine en comparaison. Et il faut souvent se faire violence pour passer des grandes certitudes à une remise en question personnelle.

Quant à la modestie, il faut croire qu’elle ne la développera jamais…

J’aime beaucoup également l’évolution des relations entre les personnages. Que ce soit entre Brennan et Booth. Ou entre Angela et Hodgins. Ou encore entre le psychologue Sweets et tous les autres personnages. Les auteurs parviennent à montrer à quel point une relation peut être fragile, et combien il est important d’en prendre soin. Et même si les sentiments aident à entretenir une relation, ils ne font pas tout… Chacun doit faire sa part du travail pour maintenir un lien stable et sain. Ici les personnages l’apprennent au fil des saisons et des épisodes et nous vivons avec eux leurs hauts et leurs bas.

Pour la petite histoire.

Vous aurez sans doute reconnu l’acteur qui incarne Seeley Booth, David Boreanaz ?

Il s’est fait connaître sur le petit écran en incarnant le beau et ténébreux vampire Angel dans Buffy contre les vampires. Puis dans le spin off éponyme  Angel.

Deux ans après l’ultime saison de Bones, il revient sur nos écrans comme personnage principal d’une autre série : SEAL team.

 

La série reçoit des acteurs invités très pop rock ! Par exemple, le père d’Angela Montenegro est incarné par nul autre que Billy Gibbons du groupe ZZ Top !

 

Enfin, il est à noter un crossover improbable avec une autre série… Sleepy Hollow ! Dans le cinquième épisode de la saison 11, Bones va être amené à côtoyer le temps d’une enquête le duo Abbie Mills et Ichabod Crane, ce dernier étant un soldat revenu à la vie 200 ans plus tard…

Tout à fait incompatible avec le côté scientifique butée de Brennan, me direz-vous ? Oui. Et pourtant, le crossover est bien là… Et à défaut de rendre ces épisodes passionnants (dans la série Sleepy Hollow, on voit aussi revenir Bones et Booth), ils sont amusants.

Série TV Américaine
Les "fouines"

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Battlestar Galactica. (BSG) Une série CULTE !

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique :

« Il est naïf de penser que les choses horribles que nous ne pouvons pas comprendre ont des explications simples.
Parce que des explications simples nous font croire que nous avons le contrôle, alors que c'est faux. »


Présidente Roslin a l'amiral Adama

SF BSG Série TV

Résumé.

Les humains sont en exode.

Il y a eu une apocalypse nucléaire déclenchée par les Cylons, des Intelligences artificielles créés par les hommes et qui se sont révoltées.  

Au début les Cylons étaient de simples robots, des machines, facilement identifiables. Puis les machines ont évoluées. Elles ont pris une apparence humaine et se sont fondues dans la masse. Personne ne sait qui est Cylon et qui est humain…

Quand l’holocauste nucléaire commence, seul un vaisseau, obsolète depuis longtemps sur le plan technologique, échappe à la destruction : le Galactica. Son Commandant, William Adama et son équipage, vont protéger et guider ce qui reste de l’humanité à la recherche d’une planète devenue mythique, la Terre.

 

Les personnages principaux.

Bill William Adama

(Edward James Olmos)

Le Commandant du Galactica. Quand un autre Battlestar rejoindra la flotte, il deviendra Amiral. C’est un loup solitaire. Est-ce sa fonction qui a fait de lui un solitaire ou est-ce sa nature qui l’a amené à cette fonction, difficile à dire. Toutefois il est amené à prendre des décisions très lourdes sur le plan humain et quand il doit le faire il est seul. Comme tous les chefs. Si les choses vont bien on ne lui dit rien (c’est normal) mais quand quelque chose ne va pas, il est rendu responsable de tous les maux qui s’abattent sur ce qui reste des humains.

Que pense-t-il et que ressent-il ? Difficile à dire là aussi. Bill Adama n’est pas un grand loquace ni un grand expansif. On se rend toutefois compte que derrière une apparence taciturne, se cache un grand cœur que sa position de chef ne lui permet pas de dévoiler.

Laura Roslin

(Mary McDonnell)

Elle est la présidente de ce qui reste des humains des 12 colonies.

C’est par accident qu’elle arrive au pouvoir. Simplement parce qu’il n’y a personne d’autre du gouvernement qui a survécu à l’holocauste… A l’origine elle était institutrice. Puis ministre déléguée à l’éducation.

Comme Adama, elle se retrouve très seule face à certaines décisions qu’elle doit prendre. Et ses relations avec les militaires sont très tendues : elle ne connait pas grand-chose au fonctionnement et la discipline des armées. Mais elle apprend très vite et sait s’adapter.

Et contrairement aux militaires qui sont plus pragmatiques, elle cultive et entretien l’espoir !

Au final, Adama et Roslin sont les deux faces d’une même pièce, ils sont extrêmement complémentaires.

 

Kara “Starbuck” Trace-Anders

(Katee Sackhoff)

Capitaine et excellent pilote de la flotte, c’est une femme brisée par une enfance dont elle n’a pas guérit.

C’est une « casse-cou » qui ne suit pas beaucoup les règles et prend de grands risques. Mais aussi une « tête à claques ». Parce qu’elle souffre, elle fait souffrir les autres. On se demande comment une telle personnalité a pu rentrer dans l’armée qui n’est pas connue pour sa tolérance face à ce type de comportements….

Par ailleurs, elle tombe systématiquement amoureuse d’hommes qui ne sont pas disponibles. Et quand ils le sont, elle les blesse et les pousse à la quitter. Si elle n’était qu’autodestructrice, ce serait déjà terrible, mais elle est également destructrice pour ceux qui l’entourent. Fiancée à Zak Adama, fils cadet de l’Amiral mort avant l’holocauste, elle entretient avec Lee Adama, une relation plus qu’ambigüe et le fait terriblement souffrir.

Lee “Apollo” Adama

(Jamie Bamber)

Il est le fils aîné de Bill Adama et il entretient avec son père une relation difficile, tendue et conflictuelle.  

Mais ne vous fiez pas à son surnom de pilote qui rappelle le Dieu Apollon, fils de Zeus, et célèbre pour sa beauté. Lee Adama est un personnage bien plus complexe qu’un simple « beau gosse ». Comme Apollon toutefois, Lee souffre de rester dans l’ombre d’un père qui est, lui aussi, le « big boss »…

Et bien qu’étant pilote et chef d’escadrille dans l’armée, on s’aperçoit très vite que Lee Adama ne se contente pas d’obéir bêtement aux ordres. Il a apprit à penser par lui-même, à réfléchir et à se faire sa propre opinion. Il n’hésite pas non plus, a exposer ses idées, même quand elles vont à l’encontre des ordres reçus.

Excellent meneur d’hommes, son seul « point faible » est son incapacité à mettre fin à une relation désastreuse avec Kara Thrace.

 

 

Gaïus Baltar

(James Callis)

Le scientifique fou. Mais aussi un survivant. Le Professeur Baltar a une extraordinaire capacité de survie… Même si pour ce faire il n’hésite pas à retourner sa veste. Comme dans la chanson de Dutronc il l’a tellement retournée qu’elle « craque de tous côtés » et qu’il va devoir retourner son pantalon…

Il est faible et assez pitoyable. Mais aussi face à des personnalités comme Le Commandant Adama ou son fils Lee voire encore la Présidente, il est difficile de s’aligner.

 

       
BSG SF Série TV Américaine
Le Galactica

 

Fiche technique.  (source : Wikipédia)

Titre original

Battlestar Galactica

Genre

Science-fiction post-apocalyptique, philosophique, thriller psychologique, aventure, science-fiction militaire, space opera, drame politique

Création

Ronald D. Moore

Production

Ronald D. Moore
Glen A. Larson
David Eick
Michael Rymer

Musique

Bear McCreary

Pays d'origine

Royaume-Uni

Canada

États-Unis

Chaîne d'origine

Sky One
Sci Fi Channel

Nb. de saisons

4

Nb. d'épisodes

73 épisodes
27 webisodes

Durée

43 minutes

 

Ce que j’aime dans cette série

Enfin une série de science-fiction qui respecte un élément scientifique systématiquement bafoué dans les autres séries et/ou films du même genre : dans l’espace il n’y a pas de bruit ! C’est le silence intersidéral !!!

Bon ok, dans BSG ce n’est pas encore le silence absolu. Néanmoins, c’est la seule série que je connaisse qui respecte cet élément.

Tous les personnages sont extraordinairement travaillés. Aucun ne ressemble à une caricature. Même les personnages Cylons ont une « histoire », un background, et des objectifs. Les Cylons ne sont pas là pour être simplement les « méchants de l’histoire ». Volontairement, je ne vous en dis pas plus sur ces personnages pour ne pas vous dévoiler le scénario : je vous laisse les découvrir et me partager vos commentaires !

Les références à la mythologie sont légions dans cette série. Entre « Adama » (qui n’est pas sans rappeler Adam), « Apollo » son fils, mais aussi Athéna, Agathon, Héra, même les manières de diriger des deux grands personnages humains peuvent rappeler des systèmes antiques. Bill Adama, militaire dans l’âme, a un mode de fonctionnement qui se rapproche de la « loi du Talion », alors que Roslin choisit la démocratie. Empereur ou sénateur ?  Difficile parfois de trancher parce que les raisons de chacun pour faire leurs choix peuvent aisément se comprendre. Quelle que soit la manière de mener la barque, la série nous montre bien la difficulté qu’il y a à diriger. Quelle que soit la décision à prendre, il y aura toujours des mécontents, il y aura toujours des gens à qui cela ne plaira pas, et le chef est toujours seul quand il s’agit de prendre des décisions difficiles…

Un autre sujet abordé par cette série, est la différence. Et comment nous la gérons. En faisons-nous un sujet de conflits ou acceptons nous ces différences pour en faire des atouts ?

Les Cylons sont au départ, les ennemis. Mais voilà que certains « ennemis » se révèlent bien moins malfaisant que d’autres prétendument des « amis ». Dans des cas comme ceux-là, doit-on, par fidélité ou par loyauté, continuer à combattre les « ennemis héréditaires » ou doit on réfléchir à une autre manière de faire ? Voire à des alliances possibles ? Combien de guerres et de conflits ont-ils perduré simplement à cause de loyauté à un passé, certes commun mais révolu et obsolète ?...

Certains personnages sont ouvertement racistes et parlent des cylons comme de « toasters » (grille pains en français), d’autres en revanche évoluent rapidement et commencent à envisager une coexistence. Et voilà que de nouveaux conflits émergent, mais cette fois entre êtres humains…

BSG SF Série TV américaine
Bill Adama

Pour la petite histoire.

Battlestar Galactica (BSG) est en fait un spin off d’une autre série, Galactica, qui vit le jour en 1978 mais qui ne fut diffusé que pour une saison.  

Dans cette première série vous pourrez découvrir (ou re-découvrir) Richard Hatch décédé en 2017. Il y incarnait le capitaine Apollo. Dans BSG, il est à nouveau présent mais dans un autre rôle. Celui du terroriste Tom Zarek incarcéré sur le navire prison de la flotte.

Suite au succès des 4 saisons de BSG, un autre spin off voit le jour : Caprica. Mais l’histoire à lieu 50 ans avant les événements de Battlestar Galactica.

Le nom de la cylon « N°6 » est un hommage à la célèbre série « Le Prisonnier » avec Patrick McGoohan dans le rôle-titre.

Vous aurez sans doute reconnu le Cylon N°1 ? Il fait des apparitions dans nombres de séries célèbres... Cela va de "Arabesque", en passant par "Columbo", mais aussi "Star Trek : enterprise", "Pour l'amour du risque" ou encore "l'agence tout risque". Mais un de ses plus grand rôle dans une série est, avec N°1, celui de Al Calavici dans "Code quantum". Il s'agit de Dean Stockwell !

 

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« Battlestar Galactica » Intégrale DVD

« Battlestar Galactica » Intégrale Blue Ray

 

 

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Mme Maisel, femme fabuleuse.

Publié le par Gwladys Jativa

Résumé.

Miriam Maisel, surnommée « Midge », est une jeune femme juive, mère au foyer, dans l’Amérique de la fin des années 50.

Un soir par semaine, quand son mari Joel termine sa journée de travail, elle le retrouve pour le soutenir et l’aider lorsqu’il se produit sur scène dans des comédies de stand up.

D’un milieu aisé, sans soucis financiers, avec des familles présentes pour les aider et les soutenir, on pourrait croire que sa vie a tout du conte de fée. Mais voilà, les choses vont se compliquer pour Midge quand son mari la quitte…

Mme Maisel, Mrs Maisel, série TV
Mme Maisel, femme fabuleuse

Les personnages principaux.

Miriam “Midge” Maisel

(Rachel Brosnahan)

Dans un premier temps, elle semble non seulement être la mère parfaite, mais aussi l’épouse modèle. Elle trouve des solutions pour tous les petits et grands soucis de son mari, toujours présente, à l’écoute, bienveillante. Mais ce n’est pas tout ! Elle a toujours le brushing impeccable, très élégante, elle s’endort après son mari et se lève avant lui pour qu’il la voit toujours sous son meilleur jour !

Puis elle tombe des nues. Son mari l’a trompée et il la quitte. Dans un premier temps, il ne semble pas vouloir revenir. Puis quand il y songe et commence à réaliser ce qu’il a perdu en quittant se femme, c’est elle qui ne veut plus de lui.

Miriam Midge Maisel doit apprendre à faire sa vie indépendamment de ses parents, de son mari, de ce que les autres pensent ou disent. Et pour cela elle choisit de se lancer dans des comédies de stand up. Là ou son mari n’était pas très doué, elle excelle et remporte de beaux succès. Mais voilà, le talent ça se travaille. Et Midge doit tout apprendre ou presque. Heureusement pour elle, Midge est une femme sûre d’elle, qui a confiance dans ses capacités et surmonte les obstacles !

Joel Maisel

(Michael Zegen)

La caricature du type qui a tout pour être heureux mais qui ne s’en aperçoit que lorsqu’il a fait tout ce qu’il fallait pour perdre ce bonheur.

Il rêve d’être humoriste. Et il y  travaille dur. Malheureusement pour lui il n’est pas très doué… La seule fois ou il remporte un petit succès sur scène, c’est lorsqu’il vole le sketch d’un autre humoriste très connu.

Susie Myerson

(Alex Borstein)

Elle travaille dans le bar ou se produit Joel. On ne sait pas grand-chose d’elle. Elle semble en total désaccord avec le sexe que la nature lui a donnée, elle est issu d’un univers diamétralement opposé à celui de Midge, elle est grincheuse voire désagréable, mais quand il s’agit de travailler avec Midge pour la faire connaître, elle est pugnace et ne lâche rien. Elle est convaincue que Midge a le talent et le potentiel pour réussir dans un univers très sexiste et fermé, et bien qu’elles soient parfois en désaccord toutes les deux, Susie reste présente à ses côtés.

 

Ce que j’aime dans cette série.

Enfin une série qui annonce « comédie » et que je trouve drôle ! Mais vraiment drôle !J’ai pris des fou-rire toute seule en regardant certains épisodes !

Alors certes, je reconnais que question humour je suis très difficile. Pour moi rire de l’autre, ce n’est pas de l’humour : j’appelle cela « se moquer ». Pour moi l’humour, c’est rire avec l’autre. Et Mme Maisel me fait vraiment rire dans cette première saison ! Parce qu’elle parle de son expérience à elle : elle rit avec nous de ses déboires conjugaux, familiaux et professionnels.

Par ailleurs, au-delà de l’aspect humoristique de la série, le parcours de cette femme de la fin des années 50 nous amène à réfléchir sur le parcours des femmes en général.  Et bien que nous ayons quitté le XXème siècle, il semblerait que peu de choses aient évoluées à ce sujet…

Qu’il s’agisse de son parcours pour trouver un emploi, ou pour faire accepter qu’elle puisse être heureuse et autonome, seule et sans un mari, on trouve encore aujourd’hui pléthore d’exemples qui racontent la même histoire mais parfois avec moins de réussite… Et les hommes ne sont pas toujours ceux qui sont les plus durs… Dans la série, la mère de Midge, qui bien que très caricaturale, peut s’avérer également très (trop ?) réelle. Et là où l’on pourrait s’attendre à ce qu’une mère soutienne sa fille, elle ne cherche en fait qu’à la « recaser » avec son mari volage et échapper ainsi aux « quand dira-t-on »…

Une autre question posée par cette série est : les femmes peuvent-elles être drôles ? Et si vous ne trouvez pas d’exemples réels pour répondre favorablement à cette question, Midge, personnage fictif créé par une femme…, nous prouve que c’est le cas !

 

Fiche technique. (source : Wikipédia)

Type de série

série télévisée

Titre original

The Marvellous Mrs. Maisel

Genre

comédie dramatique

Création

Amy Sherman-Palladino

Acteurs principaux

Rachel Brosnahan

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

Amazon Video

Nb. de saisons

1

Nb. d'épisodes

8

Durée

46-61 minutes

Série TV, Mme Maisel
Susie et Midge

Pour la petite histoire.

Aux Emmy Awards de 2018, cette série a remporté l’Emmy de la meilleure comédie. Mais elle remporte également quatre autres statuettes se plaçant largement devant The Handmaid’s tale (La servante écarlate), série que, bien que remportant un grand succès audiovisuel semble-t-il, j’ai pour ma part abandonné au bout de deux épisodes et demi : il est des violences que je ne souhaite pas regarder chez moi !

Vous aurez peut-être reconnu Rachel Brosnahan qui incarne Midge : elle jouait, entre autre, une prostituée dans House of Cards. Elle reconnait lors de différentes interview, que jouer une femme sûre d’elle, confiante, n’est pas courant pour elle et que ce rôle de comique lui a demandé un gros travail, aussi bien sur la diction que sur la mémorisation des textes. Et en effet, les tirades de Midge lorsqu’elle est sur scène sont conséquentes et impressionnantes ! Dans cette série, je dois reconnaître que la doublure française ( assurée par Edwige Lemoine qui prête par exemple sa voix a Alice Cullen dans Twillight, pour ne citer qu’un exemple) a fait un très beau travail également !

Vous aurez peut-être reconnu Tony Shalhoub qui incarne Abe Weissman, le père de Midge ? Il jouait avec brio M. Monk dans la série éponyme : un détective privé souffrant d’une liste remarquable de toc. Il a fait un bref passage également dans The Blacklist avec un personnage secondaire, Alistair Pitt.

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Pour voir la saison 1, c’est ici suivez le lien :

https://www.primevideo.com/detail/0SKQT5MHXXQ50OZ9FXYRFVEQM7/ref=atv_hm_hom_c_FsJguc_brws_2_3

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NCIS.

Publié le par Gwladys Jativa

Séries, TV séries américaines
NCIS

Réplique emblématique :

« Notre chef d'équipe est... le courageux agent spécial Leroy Jethro Gibbs. Ancien sergent d'artillerie, tireur d'élite de la Marine, amateur de café et quasiment muet. »

DiNozzo

 

Introduction.

Que l’on aime ou pas, NCIS est un morceau d’anthologie dans les séries américaines. Elle est diffusée depuis 2003 et rencontre toujours un énorme succès aux Etats Unis. Un spin-off est même créé et diffusé depuis 2009 : NCIS Los Angeles. Devant le succès de cette première série dérivée, une autre voit le jour en 2014 : NCIS Nouvelle Orléans.

Chaque personnage pourrait être comparé à un archétype Jungien, et tous ensemble ils forment une espèce de grand système dans lequel il est difficile de faire sans l’un des membres. Imaginez un corps humain auquel il manquerait la tête, ou les jambes. Sans certains de ses membres, le système peut encore fonctionner, mais différemment et souvent moins bien.

 

Résumé.

Le NCIS est une agence fédérale américaine chargée d’enquêter sur des crimes au sein de la Navy et des Marines (deux des 5 corps d’armées américains). Au sein de cette agence, l’équipe d’agents spéciaux de Leroy Jethro Gibbs enquête sur différents crimes.

 

Les personnages principaux.

Leroy Jethro Gibbs

 (Mark Harmon)

Le chef, l’homme d’action, et dans ma métaphore : la tête. Sans lui, plus de série…

Comme le dit ma citation de démarrage, le personnage est en effet peu loquace. Et c’est d’ailleurs ce qui fait sa grande force en tant que chef d’équipe : il n’a pas besoin de détailler ou d’expliquer pendant des heures ce qu’il attend de ses subordonnées, ils le savent et ils anticipent ses demandes.

Il ne se livre pas facilement, et finalement on ne connait pas grand-chose de lui : la plupart de ce que l’on apprend sur l’histoire de ce personnage, on l’apprend par d’autres personnages.

Il a un côté paternaliste et très protecteur avec les membres de son équipe.

Anthony DiNozzo

(Michaël Weatherly)

Le séducteur et parfois l’adolescent attardé. Le plus ancien dans l’équipe, il est passionné par le cinéma et ne cesse de faire référence aux films qu’il aime et de se comparer à leurs acteurs. Entre autre références citées, les différents James Bond, Usual Suspect, Le Parrain, etc.

Il est celui, avec Ducky, qui semble le mieux connaître Gibbs.

Bien que très bon agent, et sous des dehors exubérants, DiNozzo semble être un personnage qui manque cruellement de confiance en lui. Il semble être en permanence à la recherche de l’approbation de Gibbs qui est à la fois son chef d’équipe, mais aussi son mentor dans bien des domaines. Et parfois également un père de substitution…

Timothy Mc Gee

(Sean Murray)

Le geek. Celui qui est en phase avec son époque. Il doute beaucoup et se pose énormément de questions.

Quand il arrive dans l’équipe, il a du mal à trouver sa place parce qu’il n’a jamais fait partie de la Navy ou des Marines contrairement à Gibbs.

Avec l’aide de Kate, puis de Ziva, il gagnera en confiance et en assurance.

Dr Mallard dit Ducky

(David Mc Callum)

Le Sage. Celui a qui on peut se confier et vers qui l’on se tourne pour de sages conseils.

Il est le médecin légiste de l’équipe. Il a toujours des anecdotes à raconter et sa culture et ses connaissances semblent inépuisables.

Au contraire de Gibbs, c’est un incorrigible bavard : il parle même à ses patients…

 

Ziva David

(Cote de Pablo)

Le Féminin Guerrier. Son personnage remplace celui de Kate à la fin de la deuxième saison. Ces deux personnages féminins se ressemblent énormément.

Quand elle intègre l’équipe, c’est en tant qu’agent de liaison du MOSAD. Ensuite, elle deviendra agent à part entière et coupera tous liens avec son unité d’origine.

Elle doit donc apprendre énormément de choses pour devenir une bonne enquêtrice, et Gibbs n’est pas forcément un grand pédagogue…

Elle ne se laisse pas facilement impressionner, et bien que manquant cruellement du soutien de sa famille, elle est plutôt sûre d’elle et de ses compétences : elle sait ce qu’elle sait faire

 

Abigail Sciuto dite Abby

(Perrey Paulette)

L’Enfant rebelle. DiNozzo la décrit comme : « l'experte en médecine légale du NCIS, le cœur et l'âme, un paradoxe emballé dans un oxymore, étouffé de contradictions, dormant dans un cercueil. La plus heureuse gothique que vous n'ayez jamais vue. »

Elle semble avoir avec Gibbs une relation fille/père.  

 

 

       
Series TV, séries américaines, NCIS,
DiNozzo

Fiche technique. (source : wikipedia)

Titre original

Navy NCIS puis NCIS

Genre

Policier, thriller

Création

Donald P. Bellisario
Don McGill

Production

Paramount Television
Belisarius Productions

Acteurs principaux

Mark Harmon
David McCallum
Sean Murray
Cote de Pablo
Michael Weatherly

Pauley Perrette

Musique

Brian Kirk

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

CBS

Nb. de saisons

16

Nb. d'épisodes

354

Durée

41 à 45 minutes

 

Ce que j’aime dans cette série

Pour ma part, il y a beaucoup de choses que j’aime dans cette série. Tout d’abord chaque personnage, incarnant pour moi un archétype, est en constante évolution. Abby par exemple, évolue dans sa relation avec son père de substitution Gibbs. Là où elle est très dépendante de lui sur le plan affectif dans les premières saisons, elle semble s’en détacher au fil du temps. McGee de son côté, passe du bleu hésitant, bafouillant, à un agent expérimenté, plus sûr de lui et plus serein.

Par ailleurs, la série est bourrée d’humour. Dans chaque épisodes, les personnages se taquinent, rient ensemble, et le spectateur rit avec eux. Les « erreurs » de traduction de Ziva, dont l’anglais n’est pas la langue maternelle, sont toujours très drôles et, pour une fois, très bien amenées dans la traduction française !

Et puis, il y a bien sûr la structure de chaque épisode. Tout d’abord la découverte du corps. L’équipe arrive sur place, et c’est l’entrée du personnage de Ducky avec ou sans son assistant. Scène suivie ou précédée d’une touche d’humour qui annonce souvent le sujet sous-jacent à l’enquête ( ce qui va se passer dans les relations entre les personnages). Tout au long de leur enquête, ce « sujet bis » restera présent et sera conclu en fin d’épisode souvent par une autre touche très drôle. Dans chaque épisode, il y a u moins un passage à la morgue qui se trouve en sous-sol du bâtiment du NCIS. Doit on en conclure que pour résoudre certaines difficultés il faut parfois plonger dans les profondeurs et la noirceur de l’âme humaine ? Je vous laisse tirer vos propres conclusions sur le sujet, mais symboliquement je trouve l’image générée par la mise en scène de la série très intéressante…

Enfin, les références cinématographiques sont toujours très bien amenées et exactes. J’ai particulièrement apprécié ce moment ou, dans l’épisode 23 de la saison 3, DiNozzo raconte à demi-mots une partie du scénario de Usual Suspect. Le scénario de l’épisode collant tout à fait au scénario du film bien sûr !

Gibbs est par ailleurs un personnage plus complexe que ce qu’il laisse paraître. Bourru certes, et en même temps très gentil et attentif aux autres.

Peu loquace, et en même temps il sait dire exactement ce qu’il faut au bon moment. Rigide avec ses « règles », et sachant les transgresser lorsque cela s’avère nécessaire. Il incarne le père de substitution pour beaucoup des membres de son équipe. Il sait toutefois adapter sa manière de faire à chacun d’entre eux… Une telle souplesse comportementale laisse supposer beaucoup d’empathie pour les autres, même si il ne la manifeste pas outre mesure.

Séries TV, Séries américaines, MOSAD, NCIS
Ziva David

Pour la petite histoire.

A la fin de la saison 3 Gibbs prends une retraite anticipée. Qui dure peu, puisqu’à ce jour nous en sommes à la 16ème saison et comme je vous le disais plus haut, sans « la tête », plus de série.

En fait, Mark Harmon ne s’entendant plus avec Bellisario (showrunner et producteur exécutif de l’époque), avait menacé de quitter la série. Raison pour laquelle le scénario avait mis en place cette « retraite ». Mais les patrons de CBS ont dû comprendre que sans l’acteur la série risquait de couler. Alors ils ont cédé : Bellisario a quitté sa fonction de showrunner tout en conservant celle de producteur exécutif, et Mark Harmon a repris le rôle de Gibbs dès le début de la saison 4.

 

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« NCIS » l'intégrale saisons 1 à 12

 

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Elementary.

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique :

« Les points de vue sont comme les anus Watson. Tout le monde en a un. » »

Holmes.

Elementary, Séries TV, Séries américaines

Résumé.

Les puristes de Sherlock Holmes auront peut-être du mal à s’y retrouver. Dans cette série, Holmes a des amis, les policiers ne sont plus des benêts qui ne servent que de faire valoir au génie du personnage, Watson n’a plus ce côté débonnaire et gentil naïf qu’on lui connaissait. En fait, Watson n’est même plus un homme.

Dans cette série, John Watson est devenu Joan Watson et est une femme. Ancienne chirurgien, elle est devenue « marraine d’abstinence ». Et c’est pour cette fonction, que le père de Sherlock Holmes l’a engagée pour veiller sur son fils qui sort d’une cure de désintoxication à New York.

Eh non… nous ne sommes même pas au 221B Baker Street…

 

Les personnages principaux.

Sherlock Holmes

 (Jonny Lee Miller)

Héroïnomane tout juste sorti de cure de désintoxe quand la série commence.  

Même si il a un côté très asocial et solitaire et qu’il lui manque quelques notions de diplomatie, Holmes parvient à se faire des amis, autre que Watson.

Il entretient d’assez bonnes relations avec les membres de la police avec lesquels il travaille (ce qui n’est pas le cas dans Sherlock ou une femme inspecteur l’appellera jusqu’à la fin « le psychopathe »). Il ne fait pas encore preuve du plus haut Quotient Emotionnel qui soit, mais il sait éprouver de l’empathie pour ceux qu’il aime. Oui, vous avez bien lu : Sherlock Holmes aime d’autres êtres humains dans cette série !

Il a par ailleurs un style vestimentaire bien à lui. Lors des premiers épisodes on le voit portant un tee-shirt sous un gilet de costume, le tout complété par une veste plus ou moins assortie au gilet. Le pantalon étant, quant à lui, dépareillé du costume.

Watson

(Lucy Liu)

Ancienne chirurgien, puis marraine d’abstinence avant de devenir enquêtrice, Joan Watson se cherche.

Elle semble manquer de confiance en elle, ce qui peut sembler paradoxal pour un chirurgien…

Elle fait preuve de beaucoup d’empathie pour les autres et est un personnage très à l’écoute de ses interlocuteurs ce qui nous la rend très sympathique. Dans les premiers temps, elle est un peu le « contrepoids » de Holmes.

Mais Sherlock évoluant vers de  meilleurs relations avec les autres êtres humains, on peut voir Watson évoluer elle aussi : elle gagne en assurance et devient une réelle partenaire pour le génial enquêteur qui en arrive à lui déléguer totalement certaines enquêtes.

Un autre domaine ou elle fait le contrepoids de Holmes c’est sur les tenues vestimentaires ! Joan semble parfois faire un défilé de mode plus que mener une enquête policière…

Capitaine Gregson

(Aidan Quinn)

Il n’a rien de commun avec l’Inspecteur Lestrade de Conan Doyle ou même le Lestrade de Sherlock.

Ici c’est un capitaine de police aimé et respecté de ses hommes que l’on découvre petit à petit.

On en sait assez peu sur lui. Il est marié, puis divorcé, et a une fille elle aussi dans la police.

Il sait comprendre ses subalternes et ses consultants. Mais il sait aussi leur fixer des limites, même si certains ne les respectent pas toujours…

C’est un bon meneur d’hommes semble-t-il.

Clyde

Non… Tout bien réfléchi, je vous laisse découvrir Clyde par vous-même ! Un personnage peu loquace mais qui apporte sa patte personnelle… 😉

 

       
elementary Séries TV, Séries Américaines
Sherlock ou Elementary?

Fiche technique. (source : Wikipedia)

Titre original

Elementary

Autres titres
francophones

Élémentaire (Québec)

Genre

Série policière, action

Création

Robert Doherty

Acteurs principaux

Jonny Lee Miller
Lucy Liu
Aidan Quinn
Jon Michael Hill

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

CBS

Nb. de saisons

6

Nb. d'épisodes

138

Durée

42 minutes

Ce que j’aime dans cette série

Là ou « Sherlock », la mini-série de la BBC, avait plus orienté ses scénarii sur le côté « sociopathe de génie » du personnage, Elementary choisi de présenter son personnage sous le côté de ses addictions.

Dans Conan Doyle, Holmes est héroïnomane, fumeur, et très probablement accroc à son travail également.

Cet aspect du personnage est très peu évoqué dans « Sherlock », si ce n’est au travers de quelques allusions aux patchs à la nicotine qu’utilise Holmes quand il doit réfléchir à certains problèmes épineux.

Ici, toute la série tourne autour de l’addiction de Holmes et de sa guérison. De son abstinence. Bien sûr, chaque épisode est l’objet d’une enquête policière ou Holmes met en œuvre ses grandes capacités d’observations et de déductions. Et tout au long des saisons on découvre les difficultés qu’il rencontre pour rester abstinent. Comment ce parcours initié avec le parrainage, le marrainage pour être plus exacte, de Joan Watson, devient parfois un parcours du combattant. Holmes, qui a pour habitude de résoudre tous les problèmes qui lui sont posés, ne peut résoudre celui-là. Il lui faut du temps et l’aide de ceux qui l’entourent, pour comprendre et accepter que l’abstinence n’est pas un but, pas une fin en soi. C’est un chemin. Et un chemin sans fin que l’ancien dépendant (peu importe à quoi il/elle était accroc) doit poursuivre tous les jours sans exception. 

 

Une mention spéciale pour le générique réalisé par Simon Clowes. Là ou l’économie a tendance à réduire à trois fois rien les génériques, celui-ci dure trente secondes dans sa version intégrale. Et il y a trois autres versions plus ou moins courte selon les besoins de l’épisode. Clowes s’est inspiré d’une scène de l’épisode pilote et des machines de Rube Goldberg. Qui est Rube Goldberg ? Et que sont ses machines, me direz-vous ?

Rube Goldberg était un dessinateur de presse américain de la première moitié du XXème siècle. Ses machines avaient pour vocation de réaliser des tâches simples de manière complexe. On pourrait les résumer par cette question « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »

Elementary Séries TV Séries américaines
Machine de Golberg : la machine pour s'essuyer la bouche...


Le générique de la série met en scène une de ces machines qui se veut une représentation des processus mentaux d’un génie comme Sherlock Holmes. Tout comme la bille que l’on suit dans le générique, les pensées du génie peuvent être tortueuse, faire des détours, sont complexes. Et arrivent toujours au but. Ici, mettre en prison le criminel représenté par le petit bonhomme en plomb sur lequel tombe une cage métallique à la fin du générique. Et tout comme la souris que l’on voit courir sans fin dans sa roue, le cerveau du génie ne s’arrête jamais. Je note également que Clowes n’a pas choisit un hamster, mais une souris qui symbolise la vie souterraine et nocturne. Animal très curieux, quand elle trouve une graine qui l’intrigue, elle l’emmène dans son terrier pour l’examiner et comprendre. Elle a l’ouïe très fine de même que l’odorat. Par ailleurs, elle a beaucoup d’ennemis et de prédateurs qui s’en nourrissent.

Tout comme Sherlock Holmes…

Enfin, si vous regardez le générique très attentivement, voire au ralenti, vous remarquerez que les noms des acteurs apparaissent à l’image sous forme de puzzle. Les lettres sont tronquées, il leurs manque des morceaux, incitation au spectateur pour… l’observation et la déduction !

Elementary, Séries TV, Séries américaines

Pour la petite histoire.

Savez-vous que l’expression « Élémentaire, mon cher Watson » n’apparait nulle part dans l’ensemble de l’œuvre de Conan Doyle ?

Sherlock Holmes emploi bel et bien l’exclamation « élémentaire ! », et appelle souvent son ami « mon cher Watson » mais il n’y a aucune trace des deux réunies !

Cette expression semble avoir été créée pour les besoins du film « Le retour de Sherlock Holmes » de 1929.

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« Elementary : saison 1 à 5 »

 

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Dr House.

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique :

« Foreman : Il ne faudrait pas parler à la patiente avant de faire un diagnostic ?

House : Non, tout le monde ment !

Cameron (en aparté à Foreman) : le docteur House voit rarement les patients…

Foreman : c’est pas pour soigner les patients qu’on est devenu médecin ?

House : Faux ! C’est pour soigner les maladies qu’on est devenu médecin. Soigner les patients c’est ce qui rend nos collègues malheureux. »

Saison 1. Pilote.

Série TV Sérié américaine
Dr House

Résumé.

Gregory House est LE meilleur médecin interniste qui soit. C’est le Sherlock Holmes des diagnostics. Et comme Sherlock Holmes, il a quelques déviances comportementales, voire mentales…

Il exerce dans l’hôpital fictif de Princeton-Plainsboro dans le New Jersey, et il est entouré d’une équipe de trois médecins qui l’aident à poser des diagnostics quand tous les autres praticiens ont échoués. Souvent en conflit avec sa collègue et directrice Lisa Cuddy, il fait montre d‘une rare mysoginie… entre autres comportements dysfonctionnels…

 

Les personnages principaux.

Dr Grégory House

 (Hugh Laurie)

Pour vous présenter ce personnage, je vais vous livrer ici l’analyse que j’en ai faite dans mon mémoire de fin de formation à la relation thérapeutique. Nous pouvions présenter des études de cas réels, aussi bien qu’imaginaires. Notre analyse devait mettre en évidence un ou plusieurs des 5 piliers de la relation d’aide :

  • La complexité : dialogique et symboles
  • L’appareil psychique
  • L’intersubjectivité : les relations Sujet/Objet
  • Le langage et l’Autre
  • Aider/Aimer

House fait donc partie des sujets que j’ai analysé.

« Ce personnage est, de mon point de vue, l’incarnation de la complexité humaine et plus particulièrement de la dialogique.

Si on s’attache à ce qu’il provoque chez le spectateur en terme émotionnel, il est à la fois tout à fait antipathique par son côté sarcastique, méchant, provoquant, et à la fois extrêmement sympathique par son côté blessé et fragile,  et finalement profondément humain.

Dans ses comportements, il est également assez contradictoire au premier abord. En effet, il passe son temps à dénigrer les individus qu’il côtoie, à clamer qu’il n’aime pas le genre humain, à faire des « blagues » à ses amis (blagues qui ont parfois de lourdes conséquences) et en même temps ne vit que pour sauver et guérir des humains.

Il en va de même pour ses comportements avec ses collaborateurs : en effet, il se montre extrêmement blessant et méprisant avec eux, et ce faisant, les amène à donner le meilleur d’eux même. Il prétend ne pas les aimer, et en même temps fait en sorte qu’ils évoluent, tant en termes de savoir être, qu’en termes de savoir-faire.

 

Dans ses relations avec ses patients, il illustre très bien le troisième pilier : l’intersubjectivité. Le Docteur House est donc médecin. Chef du service de diagnostic différentiel d’un hôpital américain. Et il refuse de rencontrer et même de parler à ses patients. On remarque, au fil des épisodes, que tant qu’il ne les rencontre pas il se trompe dans ses diagnostics et l’état du patient s’aggrave. Tôt ou tard, et souvent tard, il décide de rencontrer son patient, et c’est le moment où il finit par trouver le bon diagnostic. Je pense que ne pas rencontrer le patient, est un très bon moyen pour pouvoir continuer à le voir comme Objet. La rencontre et l’échange verbal avec le patient amène bien souvent le docteur House à le considérer comme Sujet (ce qui semble être très inconfortable pour lui). Et c’est le moment où, là aussi, l’alliance thérapeutique peut se faire. Tant qu’il ne côtoie pas ses patients, ils restent des Objets. Quand il les rencontre enfin, je ne dirai pas qu’il va jusqu’à les aimer, néanmoins il leur redonne leur place de Sujet et peut enfin les aider. Ce qui pour moi, illustre également le cinquième pilier.

Garder ses patients à l’état d’Objet me semble être un mécanisme de défense. En effet, il y a chez ce personnage quelque chose des comportements paranoïaques : « tout le monde ment » ne cesse-t-il de clamer, ainsi que des comportements sociopathiques : il exploite ses collaborateurs de même que son seul ami, utilise la ruse pour arriver à ses fins, pense que c’est la loi du plus fort qui régit le monde, utilise et revendique l’usage du mensonge et de la tricherie (nouvelle illustration de la dialogique puisqu’il reproche à ses patients de mentir), et se moque éperdument de ce que les autres pensent ou ressentent.

Il active néanmoins d’autres mécanismes de défense tel que le déni névrotique : tout le monde se rend compte de sa souffrance aussi bien physique que psychique et émotionnelle, sauf lui. Tout le monde se rend compte qu’il a besoin d’aide. Sauf lui. Il active également le mécanisme de défense dit de « la rationalisation » : il a toujours  d’excellentes explications à ses comportements. Également l’addiction : médicaments et travail. Et enfin, je me demande dans quelle mesure les « blagues » qu’il fait aux personnes qui l’entourent ne sont pas une forme de mécanisme de défense par passage à l’acte. »

Pour résumer : ce personnage est l’exemple type du « sale con certifié » (très différent du « sale con occasionnel » que nous pouvons tous être), et pourtant on s’attache à lui !

Dr Lisa Cuddy

(Lisa Edelstein)

Non seulement médecin mais aussi directrice de l’hôpital, elle est souvent amenée à s’opposer à House et à ses lubies. Et de ce fait elle fait souvent les frais de ses « plaisanteries » mais aussi de ses attaques ouvertes.

Je trouve qu’elle incarne le Féminin ayant réussi et s’opposant au Masculin (House) malsain, dysfonctionnel.

Toutefois, elle laisse souvent à House trop de mage de manœuvre. Et pour les patients qu’il a sauvé, combien de personnes ont souffert de ses incartades ?...

En tant que directrice, on se demande si elle n’aurait pas dû le virer depuis belle lurette…

Dr James Wilson

(Robert Sean Leonard)

Le meilleur, mais surtout le seul, ami de House. Il est oncologue et il est LE médecin de cette série qui incarne enfin la Bienveillance vis-à-vis des patients.

Pour quel raison est-il ami avec quelqu’un comme House ? On se pose la question…Peut être parce qu’il est aussi gentil que l’autre peut être méchant et que les contraires s’attirent. Peut-être aussi parce qu’il reste malgré tout un médecin et que, comme beaucoup de personnes dans le monde médical, il souffre du syndrome de la Croix Rouge et rêve de sauver tout le monde, même les cas les plus désespéré…

Dr Eric Foreman

(Omar Epps)

Il est le seul à s’apposer dés le début à House et à ne pas se laisser humilier et maltraiter.

Dès les premiers épisodes, House lui demande de s’introduire par effraction chez une patiente. Il argumente sur le fait que c’est mieux que ce soit Foreman qu’il le fasse puisqu’il a un casier judiciaire juvénile… Quel est le lien me direz-vous ? Aucune idée, mais House semble, comme toujours, trouver cela très logique.

Et comme Foreman refuse, il le menace de le virer. Ce qu’il ne peut pas faire puisque Foreman a assez de réparti et d’intelligence pour prouver à son patron l’absurdité de son raisonnement.

Et c’est sans doute aussi cela que House aime chez ce médecin : il ne s’en laisse pas compter aussi facilement.

 

 

Dr Robert Chase (Jesse Spencer)

Il ressemble un peu à la caricature du surfeur californien. Blond, beau gosse, bronzé et avec un petit air « j’m’en foutiste ».

C’est pourtant un très bon médecin. Dans les premiers temps il n’ose pas s’opposer à House. Il semble être à la recherche de quelqu’un qui le rassure quand à sa valeur en tant que médecin, voire en tant que personne. Mais au fur et à mesure qu’il prend de l’assurance, il deviendra vraiment excellent. Il saura quand suivre House, et quand mettre un frein.

 

Dr Allison Cameron

(Jennifer Morrisson)

Encore un médecin qui souffre du Syndrôme de la Croix Rouge... Elle tombe amoureuse de tous ceux qui lui sont inaccessibles et qui sont souvent dans des relations dysfonctionnelles. Et quand elle pourrait trouver le bonheur avec quelqu’un qui l’aime sincèrement, elle prend la fuite…

Elle est l’antithèse de House et de son « tout le monde ment ». Pour elle, tout le monde semble dire la vérité.

Peut-être que entre ces deux extrêmes, se trouve quelque chose d’intéressant sur l’être humain et certains de ses comportements…

 

    
Série TV Série Américaine, Lisa Eldenstein
Dr Lisa Cuddy

Fiche technique.

Titre original

House M.D. (saisons 1 à 7)
House (saison 8)

Genre

Série médicale
Comédie dramatique

Création

David Shore

Production

Bryan Singer
Paul Attanasio
Katie Jacobs

Acteurs principaux

Hugh Laurie
Omar Epps

Robert Sean Leonard
Lisa Edelstein (saisons 1 à 7)
Jesse Spencer

Charlyne Yi (saison 8)
Jennifer Morrison (saisons 1 à 6)
Odette Annable (saison 8)

Peter Jacobson (saisons 4 à 8)
Olivia Wilde (saisons 4 à 7)
Amber Tamblyn (saison 7)
Kal Penn (saisons 4 et 5)

Musique

Teardrop de Massive Attack

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

Fox

Nb. de saisons

8

Nb. d'épisodes

177

Durée

42 minutes

 

Ce que j’aime dans cette série

Dr House est l’une des premières séries dans laquelle le personnage principal est un anti-héros. Après celle-là, elles s’enchaineront : de Blacklist, en passant par Dexter, ou encore Person of Interrest, Breaking Bad, etc. …

Au-delà de ce personnage tout à fait antipathique, cette série pose de sérieuses questions sur l’éthique, la pratique, et les relations médecin/patients.

Il est certes très doué dans son travail, mais cela donne-t-il le droit à ce médecin de se montrer tellement odieux ?

C’est une fiction, me direz-vous… Et pourtant… N’avez-vous  jamais été confronté à des personnes du milieu médical qui vous prennent de haut parce qu’ils ont fait médecine et que vous, pauvre néophyte, ne pouvez pas comprendre ?

Ne vous est-il jamais arrivé de recevoir un diagnostic et de vous demander quelle langue a parlé le médecin ?

Série TV Série Américaine, Dr House
Dr Chase

Pour la petite histoire.

Avez-vous reconnu l’acteur de James Wilson ? Plus jeune (beaucoup plus jeune..), il jouait Neil Perry dans le magnifique « Cercle des poètes disparus » au côté du regretté  Robin Williams.

Par ailleurs, Jennifer Morrison (Dr Cameron. Et qu’on retrouvera quelques années plus tard dans « Once upon a time ») et Jesse Spencer (Dr Chase) ont été partenaires à l’écran, mais également dans la « vraie vie » !

Ils se sont d’abord fréquentés en secret, avant d’annoncer leurs fiançailles, puis de se séparer. (Source : http://www.allocine.fr/series/ficheserie-238/secrets-tournage/)

Et comme je le disais dans l’introduction, le personnage de House est vraiment inspiré de Sherlock Holmes. Mais le plus drôle, c’est que Conan Doyle lui, s’est inspiré d’un médecin, le Docteur Bell, pour créer son personnage d’enquêteur ! Bell était également professeur. Et c’est dans ce contexte que Conan Doyle l’a rencontré : il suivait ses cours. Bell observait beaucoup ses étudiants et ses patients. Et grâce à ses observations, il pouvait en déduire beaucoup de choses.

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Si vous voulez voir et/ou offrir cette série, vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien ci-dessous :

« Dr House - L'intégral de la série »

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