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series americaines

The 100.

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique :

« On a tous des monstres en nous. Et parfois ils prennent le dessus. »

Lincoln.

The 100. Série télé. série américaine

Résumé.

Une apocalypse nucléaire à ravagé la Terre. Les seuls survivants de l’espèce humaine se trouvent réfugié dans l’espace, sur une station spatiale appelée l’Arche. Et ils devront y rester pendant encore un siècle, avant que les radiations sur terre ne soient revenus à un seuil permettant la survie de l’homme.

Le mode de fonctionnement sur l’Arche est simple : tout crime commis par une personne majeure est puni de mort par expulsion dans l’espace. Tout crime commit par une personne mineure est puni d’enfermement jusqu’à sa majorité.  Date à laquelle son casier est revu par le conseil. Selon le cas, l’auteur du crime mourra ou sera réhabilité.

Mais voilà, vient un moment ou l’oxygène risque de manquer dans l’Arche…

Le Chancelier et le Conseil choisissent d’envoyer 100 de leurs prisonniers sur terre. Leur but ? Gagner plusieurs mois d’oxygène sur l’Arche pour avoir le temps de faire les réparations qui permettrait de régler ce problème d’oxygène, et accessoirement, tester les conditions de vie sur Terre.

 

Les personnages principaux.

Clarke Griffin

(Elyza Taylor-Cotton)

C’est une idéaliste. Le crime qu’elle a commis sur l’Arche était de vouloir dire la vérité à tous les humains, et ce contre l’avis du Conseil. Etant mineure, elle est enfermée dans la prison. Et c’est sa mère, médecin chef sur l’Arche et membre du conseil , qui décide de l’intégrer au groupe des 100.  

Dés l’arrivée sur Terre elle comprend que certaines règles vont devoir être établies s’ils veulent avoir une chance de survie, mais elle se heurte aux besoins de Liberté des autres membres du groupe…

Elle est amenée tout au long des épisodes à prendre des décisions terribles, et elle doit vivre avec les conséquences de ses choix…

Bellamy Blake

(Bob Morley)

Il est le seul des 100 à être majeur. Et s’il se retrouve parmi eux, c’est parce qu’il s’est embarqué volontairement, quoique clandestinement, pour pouvoir protéger sa sœur Octavia.

Arrivé sur Terre, il veut prendre le pouvoir dans le groupe et ainsi  prendre le contrepied des directives très strictes de l’Arche : après une vie à suivre les ordres, les règles, les rationnements, il veut expérimenter une liberté totale. Et il n’est pas le seul dans ce groupe de délinquants... D’où sa notoriété et sa rivalité avec Clarke.

Octavia Blake

 (Marie Avgeropoulos)

Jusque-là, elle a passé sa vie cachée sous un plancher.

Sur l’Arche, il était interdit d’avoir plus d’un enfant (restriction de l’oxygène, de l’eau et de la nourriture obligent). Mais sa mère a bravé cet interdit et a accouché clandestinement d’Octavia qu’elle a gardé cachée.

De ce fait, Octavia est assez inadaptée à toute vie en groupe. Elle ne contrôle pas ses émotions et ses sentiments, elle supporte très mal toute forme de contrainte et de règles, et bien que son frère Bellamy l’ait toujours protégée sur l’Arche, arrivée sur  Terre, elle ne veut plus suivre ses conseils.

 

Marcus Kane

(Henri Ian Cusick)

Sur l’Arche il est un membre du conseil et plutôt en opposition avec le Chancelier. Il est assez ambitieux et semble parfois confondre ses objectifs personnels avec le « bien commun ». Ce qui le rend assez antipathique. Cette aversion s’aggrave encore lorsqu’il arrive sur Terre et reprends les commandes sans tenir compte de tout ce que ces jeunes, qui ont survécus sans lui jusque-là, peuvent avoir à lui apprendre.

Mais un adulte est-il capable d’apprendre de plus jeunes que lui ?... Jusque-là, il semble que non.

Toutefois, Marcus Kane apprend de ses erreurs. Il observe, apprends à écouter les points de vues différents du sien, apprends également à négocier plus qu’à imposer. En bref, il change !

C’est l’un des personnage adulte qui fait la plus belle évolution je trouve.

John Murphy

(Richard Harmon)

Au premier abord, il semble être le psychopathe du groupe.

Il a clairement des comptes à régler avec beaucoup de monde… Il a une image de lui-même assez déplorable, il est en colère (mais sait-il vraiment contre qui ?), parfois suicidaire avec, en même temps, une furieuse envie de vivre. Tout cela amène des comportements parfois totalement paradoxaux.

Il est à la fois détestable dans beaucoup de ce qu’il fait, et touchant dans sa souffrance et sa douleur.

Raven Reyes

(Lindsey Morgan)

Mécanicienne et réparatrice de génie, elle manque cruellement de confiance en elle, et recherche en permanence l’approbation et la valorisation des plus âgés qui l’entourent. Son chef d’équipe sur l’Arche entre autre.

Vous découvrirez bien d’autres personnages dans cette série, tous aussi intéressants les uns que les autres : le Chancelier Thelonius Jaha, la mère de Clarke : le Docteur Abigail Griffin, Lincoln le natif, Finn qui fait partie des 100, Lexa, Roan, etc.  

Certains sont récurrents pendant plusieurs saisons. Certains meurent très vite. Et oui, il y a des morts très rapidement parmi les 100 envoyés sur Terre…(et pas que parmi eux !) C’est un monde dur, violent et impitoyable. Et les créateurs de la série ont donc choisi de faire mourir des personnages. Parce que sans cela, il n’y aurait pas d’enjeux assez fort pour que l’on s’attache à ceux qui restent et qu’on ait envie de savoir ce qui  leur arrive.

The 100, Série télé, série américaine
Clarke, Bellamy et Octavia

Fiche technique.

Titre original

The 100

Genre

Série de science-fiction post-apocalyptique

Création

Jason Rothenberg (développement)
Kass Morgan (roman)

Production

Alloy Entertainment
CBS Television Studios
Warner Bros. Television

Acteurs principaux

Eliza Taylor-Cotter
Paige Turco
Bob Morley
Marie Avgeropoulos
Lindsey Morgan
Devon Bostick
Christopher Larkin
Henry Ian Cusick

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

The CW

Nb. de saisons

5 (en 2018)

Nb. d'épisodes

69

Durée

42 minutes

 Ce que j’aime dans cette série.

La grande question posée par cette série est : que sommes nous prêts à faire pour survivre ? Jusqu’où devons-nous/pouvons-nous aller ?

J’ai souvent entendu cet adage : « Pour un homme à la mer, on ne sacrifie par le navire »… certes… Et en même temps ? En sacrifiant un homme, ne perdons nous pas une part de notre humanité ?

Un film magnifique, et une scène mémorable en particulier, illustre cet adage. Il s’agit du film « Master and Commander » avec Russel Crowe qui incarne le capitaine de vaisseau anglais Jack Aubray. Lors d’une tempête, un homme bascule par-dessus bord. Il parvient à se maintenir hors de l’eau en s’accrochant à l’un des mâts qui a été brisé. Avec un peu de temps, il pourrait parvenir à remonter à bord. Mais voilà, le mât et sa voile sont en train de tirer le navire vers le fond. Le capitaine doit choisir : sauver cet homme en train de se noyer, et risquer de sacrifier tout le bateau. Ou laisser cet homme se noyer, et donner une chance à l’équipage de survivre à cette tempête…

Dans « The 100 », cette question est posée sans cesse. De manière extrême, certes. Et heureusement pour nous, nous ne sommes pas confrontés à de telles décisions tous les jours… Mais l’adage se pose sous d’autres formes au quotidien. Prenons par exemple une équipe de travail de 6 personnes. Cinq travaillent en collaboration, et la dernière fait plutôt « bande à part ». Doit on la virer de l’équipe ? De l’entreprise ? Ne peut-elle amener une plus-value par sa vision différente du travail à réaliser ? Jusqu’où doit-on laisser le champ libre à cette personne ? A quel moment mettra-t-elle en danger le reste de l’équipe ?

Au-delà de cette question essentielle, la série met en exergue l’incapacité de l’être humain à apprendre des erreurs des autres… cela en devient même parfois agaçant. Vous remarquerez qu’à chaque nouveau survivant, ou groupe de survivants intégrés à l’équipe du début, il faut tout reprendre à zéro pour ce qui est des apprentissages…

Une autre question que pose la série, et à laquelle chaque spectateur trouvera sa propre réponse, est le choix des régimes politiques.

Sur l’Arche, il s’agit d’une démocratie : le Chancelier est élu à la majorité des voix lors d’un vote. Lorsque les 100 arrivent sur Terre, puis que les survivants de l’Arche les rejoignent, ils finissent par continuer ce mode politique. Mais les natifs eux, fonctionnent sur un tout autre régime politique : il y a d’abord un droit du sang, mais également la loi du plus fort. Le dernier survivant d’un combat à mort, gagne le droit de régner sur les tribus… Leur mode de fonctionnement est quelque peu archaïque, moyen-âgeux pourrait-on dire. Néanmoins, force est de constater (dans cette série en tout cas) qu’ils sont beaucoup plus efficaces pour ce qui est d’assurer leur survie, que les 100 et tout leur peuple…

Attention.

Il est très difficile, voire impossible de comprendre la trame de l’histoire et les caractères des personnages si on ne suit pas la série régulièrement et depuis le début. Contrairement à Sherlock, ou même Blacklist, les épisodes ne sont pas indépendants les uns des autres.

The 100, Série télé, série américaine

Pour la petite histoire.

Vous remarquerez que dans la série, les peuples restés sur Terre parlent une langue étrange qui est même sous-titrée : le Trigedasleng.

Ne croyez pas que ce n’est qu’une série de borborygmes imaginés par les acteurs. Non. La langue à été créé par un linguiste occidental : David J Perterson qui n’en est pas à son coup d’essai. C’est lui qui a créé les différentes langues de l’univers de Game of Thrones (qui fera l’objet de plusieurs chroniques : en effet, je ne vois pas comment résumer en un seul article une saga tel que cette série 😉). Mais David J Perterson a aussi créé le Shiväisith, la langue parlée par les elfes noirs dans le film « Thor : le monde des ténèbres. »

Vous aurez sans doute également remarqué que l’acteur incarnant Marcus Kane a joué un autre personnage d’une célèbre série… Voyez-vous lequel ?

Il s’agissait de Desmond dans la série « Lost : les disparus » !

 

Vous avez aimé cet article? Vous avez des questions ? Des remarques ?

Partagez les moi dans les commentaires ! Je serai ravie d’échanger avec vous ! 😉

Si vous voulez voir et/ou offrir cette série, vous pourrez la trouver en cliquant sur les liens ci-dessous :

« The 100 »  saison 1 et 2

"The 100" saison 3

"The 100" saison 4

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The Blacklist : Redemption.

Publié le par Gwladys Jativa

Blacklist Redeption. série Américaine. Série TV

Résumé.

Spin off (= série dérivée) de la série Blacklist, centrée sur le personnage de Tom Keen.

Quand il découvre dans la série mère, qu’il est le fils de Susan Hargrave, Tom Keen envisage d’accepter l’offre d’emploi que lui a fait cette dernière. Mais sur les conseils de Raymond Reddington, il la décline.

Susan Hargrave et son mari Howard, ont créé et dirigent une agence privée de renseignements. Grâce à cette agence, ils interviennent là où le gouvernement Américain ne peut pas, ou ne veut pas, se mouiller.

A la demande de Howard qui se fait passer pour mort, Tom va infiltrer l’agence et espionner sa mère qui ignore qui il est véritablement.

Cette série est plus orientée infiltration/espionnage que la série mère qui elle, tourne autour des enquêtes policières menées par l’unité spéciale du FBI.

 

Les personnages principaux.

Tom Keen

 (Ryan Eggold)

Qui est Tom Keen ? On se pose déjà la question dans Blacklist et on continue à se la poser ici.

Dans la série mère on le voit incarner différents personnages : de l’instituteur gentil et naïf, au néo-nazi, en passant par le mari aimant.

Ici, il reste encore ambigüe : il cache la vérité sur son identité à sa mère, et semble en même temps éprouver de l’empathie pour elle, tout en s’en méfiant.

Difficile donc de définir la personnalité de Tom Keen, puisqu’il passe plus de temps « sous couverture » qu’à être vraiment lui-même : un véritable caméléon…

Il va devoir faire équipe avec Mathias Salomon qui a tenté de le tuer dans Blacklist : un binôme intéressant.

Susan Scott « Scottie » Hargrave

(Framke Janssen)

Femme d’affaire ambitieuse et sans pitié, elle semble pleurer sincèrement la perte de son enfant, Christopher, disparu et présumé mort près de 30 ans plus tôt.

Par contre, elle semble assez peu affectée par la perte de son mari…

Elle a un petit côté paradoxal : à la fois sans pitié et sans aucun état d’âme, tout en étant à certains moments très humaine. Elle s’oppose, par exemple, au gouvernement américain et ce pour venir en aide à l’une de ses amies. Et dans le même temps, elle est capable de menacer de mort une autre personne, ou de faire du chantage, de l’extorsion, etc.

Elle dirige Halcyon, une agence de renseignement qu’elle a créé avec son mari. Mais avec la mort de ce dernier elle en devient la seule dirigeante et la seule décisionnaire.

Mathias Salomon

 (Edi Gathegi)

Quand il apparait dans la série mère (saison 3), c’est un criminel psychopathe. Il est arrêté par Donald Ressler, mais parvient à s’échapper et il poursuit Elisabeth et Tom Keen.

Il est froid, cynique et calculateur.

Dans le spin off, il conserve ces caractéristiques… en les mettant toutefois au service de causes un peu plus nobles que les missions criminelles qu’il a rempli auparavant.

Il est d’une fidélité à toute épreuve envers Scottie Hargrave, et son côté psychopathe fait de lui un très bon exécutant : peu importe ce qu’elle lui demande, il le fait.

Dumont

(Adrian Martinez)

Le geek de la bande.

Un geek de génie, cela dit…

Un personnage qui, bien qu’étant moins que les autres à l’écran, est très présent puisque dans toutes les missions de l’équipe, c’est lui qui assure toutes les liaisons informatiques, les piratages, etc. Bref, tout ce qui relève de compétences en informatique.

Autant dire que sans lui, beaucoup de missions ne pourraient pas avoir lieu…

Howard Hargrave (Terry O’Quinn)

Dès le début il semble totalement paranoïaque. Et peut-être pas sans raison.

Mais il n’est pas seulement paranoïaque. Il est secret aussi : il ne dévoile pas tout. Ses intentions en premier lieu ne sont pas claires. Certes il se méfie de sa femme, mais on sent qu’il n’y a pas que cela.

Blacklist redemption. Série américaine, Série TV
Mathias Salomon

Fiche technique.

Titre original

The Blacklist: Redemption

Autres titres
francophones

La Liste Noire : Rédemption (Québec)

Genre

policier, action, thriller

Création

Jon Bokenkamp

Production

Jon Bokenkamp
John Davis
John Eisendrath
John Fox

Acteurs principaux

Famke Janssen
Ryan Eggold
Tawny Cypress
Edi Gathegi

Musique

Dave Porter

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

NBC

Nb. de saisons

1

Nb. d'épisodes

8

Blacklist Redemption. Série TV. Série Américaine.
Howard Hargrave

Pour la petite histoire.

La série a bien failli ne jamais voir le jour. En effet, le personnage de Tom Keen était censé mourir dès le début de la saison 1 de Blacklist.

Mais voilà, c’était sans compter avec la performance de Ryan Eggold dans son rôle… qui a amené les créateurs à maintenir son personnage dans la série mère, et ensuite lui accorder cette série.

Vous aurez sans doute reconnu un autre acteur célèbre des séries américaines. Terry O’Quinn qui incarne ici Howard Hargrave. Il a fait la majeure partie de sa carrière en jouant dans des séries dont « Lost : les disparus » dans laquelle il jouait John Locke, ou encore « X-files » dans laquelle il intervient à deux reprises, mais aussi « Hawaï 5.0 » dans laquelle il joue Joe White.

Autre actrice célèbre, et pas des moindres, Famke Janssen. Vous l’avez reconnu ? Elle joue Jean Grey dans les films « X-men », « X-men 2 », « X-men : l’affrontement final », « X-men : Day of the futur past", et « Wolverine :le combat de l’immortel ». Côté séries, on la retrouve dans « How to get away with murder » qui fera l’objet d’un prochain post.  

 

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Si vous voulez voir et/ou offrir cette série, vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien ci-dessous :

« The Blacklist : Redemption »

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House of Cards.

Publié le par Gwladys Jativa

House of cards Série TV Série télé

Saison 1 et 2

Réplique emblématique :

La scène du premier épisode démarre alors que le chien d’un voisin de Franck Underwood vient de se faire renverser par une voiture. Franck s’agenouille près de la bête et dit à la caméra :

« Il existe deux types de douleurs. Le genre de douleur qui vous rend fort, ou la douleur inutile. Le genre de douleur qui est seulement là pour la souffrance. Je n’ai pas le temps pour les choses inutiles. »

Et il tue le chien.

 

Résumé.

Nous sommes aux Etats Unis et Garrett Walker vient d’être élu Président. Pendant la campagne, il avait promis à Franck Underwood, le whip démocrate à la chambre des représentants, le poste de secrétaire d’état.

En tant que whip, Underwood est en charge de veiller à ce que les élus de son parti soient bien présents, et  votent selon consignes du parti. En tant que tel, il fait bien son travail puisque Walker est élu. Mais voilà, la promesse du nouveau président n’est pas tenue… Franck Underwood est plus utile à son actuel poste qu’à celui de secrétaire d’état, dit-on.

C’est sans compter avec l’ambition dévorante de Franck, mais aussi celle de sa femme Claire…

 

Les personnages principaux.

Franck Underwood

 (Kevin Spacey)

Le parfait ambitieux et prêt à tout pour atteindre ses objectifs. Souvent on a envie de le qualifier de « parfait salaud ». Quand il sourit, ses dents rayent le parquet tellement il les a longues.

Et rien ne l’arrête : il a un objectif en tête, le bureau ovale de la Maison Blanche, et il fera tout pour l’atteindre. C’est un expert en manipulation. Mais il peut aussi être terriblement sincère, honnête et touchant. Toutefois quand il opte pour cette manière de faire, il faut garder en tête que c’est encore de la manipulation…

Franck Underwood, que seule sa femme appelle Francis, est un virtuose pour concevoir des pièges dans les pièges…

Et quand ses stratégies n’aboutissent pas ? Il rebondit, fait une pirouette, et retombe sur ses pattes… 

Claire Underwood

(Robin Wright)

Elle est l’indéfectible alliée de son mari. Elle a les mêmes ambitions dévorantes que lui et elle le soutient de manière quasi inconditionnelle.

Elle semble toujours calme, posée, et douce. La voix française ici, sert bien le personnage. Quand Franck Underwood a joué le « char d’assaut biélorusse » il envoie sa femme pour apaiser ceux qu’il a secoué. Et la plupart du temps, ça marche. Mais il ne faut pas s’y tromper : elle est tout aussi ambitieuse,  calculatrice, manipulatrice et sans pitié que son mari.

Contrairement à d’autres personnages, elle n’est toutefois pas un pantin dans les mains de son mari. Et elle semble être la seule qu’il ne manipule pas.

Douglas Stemper

 (Michael Kelly)

Le bras droit de Franck Underwood. Lui aussi, lui est d’une loyauté incroyable. Il protège son patron, n’a semble-t-il aucune vie en dehors de son travail, il ne pose aucune question et exécute les ordres tant qu’ils viennent de Franck. Ce qui amène à se poser des questions : comment un personnage aussi déplaisant qu’Underwood peut amener à autant de fidélité ?

Personnages récurrents et secondaires

Ils sont nombreux et tous très intéressants : de la jeune journaliste aux dents longues qui pactise avec le diable, au  rédacteur en chef obtus, en passant par le pirate informatique idéaliste que rien n’arrête, sauf peut-être les manipulations d’Underwood... Un seul article ne peut suffire à tous les aborder.

Je vous laisse les découvrir en regardant la série ! 😉

House of cards. Série TV. Série Américaine
Franck "Francis" Underwood

Ce que j’aime dans cette série.

Elle nous dévoile les coulisses du pouvoir.  Certes, Franck Underwood cristallise tous les comportements malsains, voire pervers, mais les autres protagonistes ne sont pas en reste pour autant…

Il n’y a pas un personnage dans cette série qui n’ait quelque chose à se reprocher dans son ascension…

Est-ce à dire que pour arriver au pouvoir il faille se salir les mains ? Ou que les personnes qui sont au pouvoir sont prêtes à tout, non seulement pour y arriver, mais aussi pour le conserver ?

Libre à chacun de répondre comme il l’entend à ces questions.

Et bien que l’intrigue se joue aux Etats Unis et qu’il y ait quelques spécificités politiques qui ne correspondent pas avec le système politique Français, la série serait tout à fait transposable dans notre culture.

Elle nous rappelle également qu’il n’y a pas qu’un seul pouvoir : à côté du pouvoir des dirigeants, il y a celui de la presse. Pouvoir non négligeable. Encore faut-il que la presse reste libre et indépendante. Et dans ces deux premières saisons on (re)découvre que les collusions et conflits d’intérêts sont légions et ne profitent pas forcément au plus grand nombre…

Côté mise en scène, j’adore les moments ou Franck Underwood s’adresse directement au spectateur ! Chaque fois ses remarques sont cinglantes et cyniques mais elle donne un autre éclairage sur ses actions. Cela crée une relation plus proche avec le personnage que, sans cela, on détesterait encore plus.

La seule chose qui le rende un tant soit peu aimable est la relation avec sa femme Claire. C’est la seule personne avec laquelle il est honnête, transparent et sincère. Ils ne se cachent rien : même leurs aventures extra-conjugales respectives, ils sont au courants. Quand elle traverse une difficulté, ou qu’elle essuie des coups bas qui lui était destiné à lui, il met tout en œuvre pour l’aider et la soutenir. Elle le soutient de manière inconditionnelle, et il lui est d’une loyauté indéfectible !

 

Fiche technique.

Titre original

House of Cards

Autres titres
francophones

Le Château de cartes (Québec)

Genre

Politique
Drame

Création

Beau Willimon

Acteurs principaux

Kevin Spacey
Robin Wright
Michael Kelly

Musique

Jeff Beal

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

Netflix

House of cards. Série TV. Série Américaine
Claire Underwood

Pour la petite histoire.

La série est inspirée d’une autre série portant exactement le même titre, mais Anglaise celle-ci.

La première série étant elle-même inspirée d’une série de trois romans de l’auteur britannique Mickaël Dobbs.  

Barack Obama, ancien président des États Unis, a reconnu suivre et adorer la série. Cela veut-il dire qu’il reconnaissait les arcanes du pouvoir dans lesquelles il a évolué pendant plusieurs années ?

Dans House of Cards, Robin Wright qui joue Claire Underwood, fait son grand retour comme personnage récurent dans une série. Et ce 25 ans après son départ de la télé. Vous souvenez vous dans quelle série elle jouait, et quel personnage elle incarnait ?

Il s’agissait de Kelly Capwell dans le soap Opéra de NBC « Santa Barbara », dans lequel elle a joué de 1984 à 1988.

 

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Si vous voulez voir et/ou offrir cette série, vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien ci-dessous :

« House of cards »

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Les Chroniques de Shannara.

Publié le par Gwladys Jativa

Réplique emblématique.

« Tout ce que je voulais c’était vivre ma vie sans contrainte…

Mais j’ai découvert que le destin avait le sens de l’humour. »

Eretria.

Si vous aimez l’Heroïc Fantasy, cette série est pour vous !

 

Résumé.

Nous sommes plongé dans un monde post apocalyptique.

Oui vous avez bien lu.

Alors comment puis-je dire en intro « Si vous aimez l’Heroïc Fantasy, cette série est pour vous ! » ?

Et bien c’est de l’Heroïc Fantasy dans un monde post apocalyptique. Surprenant ? Tout à fait. Et tout aussi intéressant.

La civilisation telle que nous la connaissons a pris fin. Pour quelle raison ? Dans la série il n’en est pas fait mention. Toujours est-il que la magie a remplacé la technologie, et les elfes sont le peuple dominant. 

Les chroniques de Shannara Heroïc Fantasy

Résumé de la saison 1 :

L’Ellcrys, un arbre immense et majestueux, protège le monde. Chacune de ses feuille représente un démon emprisonné, et tant que l’Ellcrys est en vie, les terres des elfes, des trolls, des gnomes, des nains et ce qu’il reste des humains, sont en sécurité.

Mais voilà, l’arbre perd ses feuilles… Il est en train de mourir. Et à chaque feuille qu’il perd, c’est un démon qui est libéré. Et le chef des démons, le Dagda Mor, attend son heure pour réduire en cendre les 4 Terres et tous ses peuples.

Amberle, la princesse elfe qui a été élue protectrice de l’Ellcrys au terme d’une course en aveugle, se voit confier la mission de faire renaitre l’Arbre Protecteur, et ainsi sauver le monde.

Dans cette quête elle sera aidée par Will, un jeune semi elfe, mais aussi dernier descendant de la lignée des Shannara. Et également par Eretria. Une jeune vagabonde, qui ne connait rien de ses origines. Complète ce trio, un Druide Guerrier : Allanon.

 

Résumé de la saison 2 :

Bandon, le jeune Oracle qu’Allanon le Druide a tenté de former au cours de la saison 1, s’allie au Roi sorcier qui veut régner sur tous les peuples des 4 Terres.

Dans le même temps, les Carmin (les Crimson dans la VO), veulent éradiquer toute forme de magie de ce monde. Pour ce faire, ils capturent et tuent tous ceux qui sont, ne serait-ce que soupçonné d’utiliser la magie.

Eretria va devoir retrouver Will, et elle l’aidera à empêcher les Carmin de détruire complétement la magie, tout en empêchant dans le même temps le retour du Roi sorcier.

Allanon participera lui aussi à cette quête. Et il devra de son côté remplir une autre mission : former un successeur afin qu’il ne soit pas le dernier Druide des 4 Terres…

 

Les personnages principaux.

Will Ohmsford

 (Austin Butler)

Moitié humain, moitié elfe, Will est l’incarnation du jeune homme qui ne trouve sa place nulle part. Rejeté du monde des hommes à cause de ses oreilles pointues d’elfe. Et rejeté chez les elfes à cause de son sang humain…

En fait, il pourrait être l’incarnation de tous les jeunes, hommes ou femmes, qui ne savent pas encore ce qu’ils veulent faire de leur vie : ils savent ce qu’ils ne veulent pas, mais de là à dire ce qu’il veulent…  Et Will ne veut pas rester fermier dans son village, et en même temps, il ne sait pas trop ce qu’il va faire de sa vie.

Jusqu’à ce qu’il rencontre une jeune vagabonde…Eretria.

Eretria

(Ivana Baquero)

 Les Vagabonds sont ce qu’il reste de l’espèce humaine. Eretria est l’une des leurs. Elle vole et dupe ceux qu’elle croise et c’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Will Ohmsford : usant de ses charmes pour le séduire, elle en profite pour lui dérober le peu qu’il possède et l’abandonner dans la forêt.

Elle est plutôt douée comme voleuse. En même temps, sa vie parmi les vagabond a fait d’elle une cynique. Elle ne sait rien de ses origines, et ne cherche pas trop à en savoir plus.

Elle est solitaire par nécessité, et son périple avec Amberle et Will l’amènera à voir la vie et les relations d’une autre manière.  

Allanon le Druide

 (Manu Bennett)

Mon personnage préféré ! Il est tout à la fois fascinant et agaçant. Il dit rarement tout ce qu’il sait, et on pourrait croire qu’il fait de la « rétention d’information ». Et même si c’est avec les meilleurs intentions du monde, il arrive des moments ou il doit apprendre à faire confiance à ses jeunes compagnons.

Quand il découvre les pouvoirs de Bandon l’Oracle, il tente de le former, croyant qu’il sera son successeur. L’échec n’est pas du seul fait d’Allanon, même si son absence de pédagogie y joue un grand rôle.

Personnages récurrents et secondaires

Amberle Elessedil (Poppy Drayton)

Au premier abord, on pourrait croire que le personnage d’Amberle est la caricature de l’enfant roi, pourrie gâtée.

Certes, elles est née Princesse de la famille Royale d’Arborlon (citadelle des Elfes), et il semble que tout lui réussisse.

Mais très vite on découvre qu’elle se bat pour ce en quoi elle croit. Malgré les différences de peuples et de rang social, elle défend ses amis, Will et Eretria, tout au long de leur quête pour ramener à la vie l’Ellcrys, faisant parfois passer sa propre sécurité au second plan pour les aider quand ils en ont besoin.

Ander Elessedil

 (Aaron Jakubento)

L’Oncle d’Amberle. Il n’est pas censé régner. Même si le père d’Amberle, premier héritier du trône des Elfes est mort, il reste encore un frère avant lui dans la ligne de succession.  

Cela ne le dérange pas, puisqu’il ne veut pas du trône. Mais comme dans tout bon scénario d’Héroïc Fantasy, c’est justement parce qu’il n’en veut pas, qu’il va s’y retrouver… 😉

 

Bandon l’Oracle

(Marcus Vanco)

Enfant martyrisé, il devient un jeune homme torturé.

Quand on le découvre, on a beaucoup d’empathie pour lui : il a été maltraité depuis son plus jeune âge parce qu’il était différent et que son entourage ne comprenait pas sa magie. Lui-même ne la comprenait pas trop non plus d’ailleurs…

Puis, Allanon le prend sous son aile et tente de le former pour qu’il maitrise sa magie. Mais le jeune Bandon est plutôt récalcitrant. Et il passe son temps à contester ce qui lui est imposé, et à clamer sa volonté de disposer de son « libre arbitre ».

Mais sait-il lui-même ce qu’il veut vraiment ?...

Mareth Ravenlock-Elessedil

(Malese Jow)

Mareth est une jeune semi elfe qui apparait dès le début de la saison 2.

Elle dispose de surprenants pouvoirs magiques et tout comme Bandon, elle n’a jamais été formé à l’art de la magie. Elle, par contre, cherche à apprendre et à maîtriser ses pouvoirs. Et c’est pour cette raison qu’elle est partie à la recherche d’Allanon le Druide.

Mais est-ce bien sa seule raison ?...

 

Les chroniques de Shannara. Heroïc Fantasy
Allanon le Druide

Ce que j’aime dans cette série.

Voici le parfait exemple d’une série américaine qui perd énormément lors du passage à la version française…

Si vous maîtrisez bien l’anglais, je vous conseille fortement de la regarder en VO. Voire, en VO sous-titré si, comme moi, vous ne parlez pas suffisamment bien la langue d’origine !

Parce que la version française est une véritable catastrophe ! Parfois les voix françaises semblent en faire trop, ou pas assez, ou alors ne semblent pas prendre leur personnage au sérieux. Bref, comme souvent, étant donné que ce n’est qu’une série, en France ça ne semble pas mériter un vrai travail de doublage…   

Quelques autres détails surprenants : les personnages sortent des combats avec les vêtements impeccables : on les croirait juste sortis du pressing. Les brushing et maquillages sont toujours parfait. Même quand les visages sont « barbouillés » de boue ou de sang, cela semble toujours très propre. Trop propre, même.

Mais ne croyez pas que cela enlève quelque chose, ou gâche la série ! Personnellement je trouve que cela fait partie du charme de cette série.

Par ailleurs, j’aime beaucoup l’évolution que font les deux plus jeunes personnages principaux : Will et Eretria.

Lors de la première saison, ils sont tous les deux assez naïfs et « innocents ». Et ils apprennent de leurs expériences, ils mûrissent, et lorsqu’on les retrouve dans la deuxième saison on perçoit dès le début ce changement.

Allanon, lui aussi évolue. Il ne devient pas un grand pédagogue pour autant, mais il tire les leçons de son échec avec Bandon, et quand il doit enseigner à Mareth, il s’y prend un peu mieux.

Les relations entre les personnages évoluent elles aussi.

Enfin, comme souvent dans les univers d’Heroïc Fantasy, j’aime beaucoup les valeurs transmises dans ces histoires : l’acceptation de nos différences, l’alliance et la compréhension sont plus fortes que la suspicion et le mensonge. Malgré tout, les héros ne sont pas ici tout blancs et les méchants tout noirs : chacun a sa part d’Ombre et de Lumière.  

Fiche technique.

Titre original

The Shannara Chronicles

Genre

Fantasy, aventure

Création

Alfred Gough
Miles Millar
(développement)
D'après la série littéraire Shannara de Terry Brooks

Production

Farah Films
Millar Gough Ink
Raygun One
Sonar Entertainment
MTV Production Development

Acteurs principaux

Austin Butler
Poppy Drayton
Ivana Baquero
Manu Bennett
Aaron Jakubenko

Musique

Felix Erskine
Lukas Burton

Pays d'origine

États-Unis

Chaîne d'origine

MTV (saison 1)
Spike (saison 2)

Nb. de saisons

2

Nb. d'épisodes

20

Les chroniques de Shannara. Heroïc Fantasy
Ellcrys

Pour la petite histoire.

La série a été, dans certains médias, comparée à Games of Thrones. Ou à un Seigneur des anneaux version série.

Pour ma part, je ne vois pas où se place la comparaison. Les univers sont totalement différents. L’histoire, le background des personnages, tout comme la manière d’amener cette histoire, sont aussi totalement différentes.

Les seuls points communs entre ces trois titres, c’est leur classement par genre : dans la catégorie Heroïc fantasy. Et que les trois, sont inspirés de romans. Je n’ai, à ce jour, pas encore lu les romans de Terry Brooks dont est inspirée cette série. Quand ce sera fait, je vous partagerai sans doute un post sur le sujet 😉

Il a été reproché à cette série d’être un peu trop manichéenne. En même temps, c’est un grand classique de ce genre… tous les scénarii d’Heroïc Fantasy sont sur un modèle assez similaire : le monde (quel qu’il soit) est au bord du gouffre, et nous avons besoin d’un héros (ou d’une compagnie de héros) pour le sauver.

Alors en effet, on ne peut pas qualifier le scénario de cette série de complexe, avec des méandres, des rebondissements, des surprises à tous les épisodes… C’est un scénario basique et sympathique de Donjons et Dragons : un elfe, un voleur, un druide guerrier, et un paladin ont une quête à remplir pour sauver le monde.

J’ai lu également que les acteurs étaient « mauvais », ou « trop lisses », sans expressions émotionnelles… Je soupçonne ceux qui ont écrit cela de n’avoir regardé que la version Française… Et je ne peux que les inviter à regarder cette série en VO.

Alors certes, ce n’est pas la meilleure série du genre de tous les temps. Néanmoins, les paysages sont magnifiques (vive les tournages en Nouvelle Zélande), les effets spéciaux sont plus que sympathiques, et comme je le disais plus haut, le scénario tient tout autant la route que celui d’autres séries.

Je ne la définirai pas comme une série culte, mais elle est toutefois rafraichissante et tout à fait plaisante à regarder. J’aurai pour ma part, bien apprécié d’autres saisons !

Vous avez aimé cet article? Vous avez des questions ? Des remarques ?

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Si vous voulez voir et/ou offrir cette série, vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien ci-dessous :

« Les chroniques de Shannara »

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Blacklist

Publié le par Gwladys Jativa

Blacklist

Réplique emblématique :

« Connaissez vous les boulettes de beurre frit, Harold ? Ici ils en mangent des tonnes !

Voyez-vous, a l’instar des boulettes de beurre frit, je suis tout aussi malsain qu’irrésistible ! » Raymond Reddington (saison5)

 

Résumé.

Raymond « Red » Reddington est sur la liste des 10 criminels les plus recherchés par le FBI depuis plus de 20 ans. Et le jour où il sera arrêté et mis derrière les barreaux ne semble pas prêt d’arriver.

Et voilà qu’un beau matin il se présente au quartier général du FBI à Washington et demande à voir Harold Cooper, le directeur adjoint. Il le prévient qu’un enlèvement va avoir lieu et donne le nom du criminel qui va le commettre.

Mais quand le FBI veut en savoir plus, Reddington pose ses conditions : il leur livrera des criminels dont ils n’ont même jamais entendu parler. Mais pour ce faire il ne parlera qu’à une seule personne : l’agent Elisabeth Keen…

 

Les personnages principaux.

Raymond « Red » Reddington

(James Spader)

La citation en début d’article résume à merveille ce personnage : « aussi malsain qu’irrésistible » ! Il est un Paradoxe permanent tout au long de la série.

Il ne cherche en aucun cas à racheter ses crimes en livrant d’autres criminels ! Pour chaque criminel qu’il livre, il commet lui-même d’autres crimes.

Quand on le trouve gentil et qu’on commence à vraiment s’attacher à lui, il commet un acte affreux qui nous rappelle qu’il est sans pitié et dangereux.

Et quand on se dit que vraiment, cet homme est irrécupérable et ne mériterait que la prison, il fait quelque chose de gentil, plein d’humanité et de compassion.

Il est l’expression du Yin/Yang, du bien et du mal incarné dans le même homme. Et d’un homme qui assume totalement, qui a fait la paix avec ces deux polarités présentes dans tout être humain.  

Elisabeth Keen

(Megan Boone)

Profiler pour le FBI, quand Reddington se rend et exige de ne parler qu’à elle, elle débute à Washington. C’est son premier jour.

Elle ignore pour quelle raison Reddington ne veut parler qu’à elle. Elle ne connait pas ses motivations et, comme nous, elle semble toujours partagée entre aimer son « binôme » et le détester.

Harold Cooper

(Harry Lennix)

Le Sage. Celui auprès de qui on cherche conseil quand on ne sait pas quoi faire…

Directeur adjoint du FBI, puis directeur, il se méfie de Reddington comme de la peste. Il sait intuitivement qu’il y a « anguille sous roche ».

Au fil du temps, il restera fidèle à ses valeurs et créera en même temps une relation plus proche avec ce criminel qu’il a recherché pendant tant d’années.

Donald Ressler

(Diego Klattenhoff)

Le Paladin de la série. Le défenseur de la Veuve et de l’Orphelin. Toujours droit dans ses bottes et refusant toute négociation, transgression, ou même légère entorse à ses principes et valeurs.

Il est à la fois touchant et agaçant dans son entièreté.

On découvre rapidement qu’il a fait partie d’une unité spéciale en charge de la capture de Reddington. Pendant plusieurs années, mettre en prison ce criminel a été sa seule mission. Mission qu’il n’a pas mené à bien… Alors forcément, quand le criminel qu’il a traqué pendant si longtemps sans aucun résultat, se rend de lui-même et impose ses conditions, cela ne lui plait guère… Et il ne se prive pas pour le faire savoir !

Dembe Zuma

(Hisham Tawfiq)

Le Silencieux. Un des personnages le plus silencieux dans l’univers télévisuel ! Fort heureusement, il est rarement seul à l’écran sinon on pourrait se croire revenu au temps du cinéma muet !

Dembe est le garde du corps de Raymond Reddington. Et on ne découvre son histoire et ses objectifs que par le biais d’autres personnages : lui ne dit quasiment jamais rien. Que ce soit sur lui, ou sur Raymond. Et pourtant chaque apparition et intervention de Dembe est essentielle. Très rapidement, il devient pour moi l’un des personnages les plus attachant de la série.

Aram Mojtabai

(Amir Arison)

Le Naïf. Assez peu présent dans la première saison, il devient petit à petit un personnage dont l’aide est plus qu’appréciable.

Il est analyste informatique pour le FBI, l’alter ego de Pénélope Garcia dans Esprit Criminel (sujet d’un prochain post, c’est promis 😉 )

Samar Navabi

(Mozhan Marnò)

La Guerrière. Agent du Mossad à l’origine (agence de renseignement israélienne), elle traque elle aussi Raymond Reddington.

Chose extraordinaire, elle parvient même à l’attraper ! La grande question reste : a-t-elle réussi à l’attraper ? Ou Reddington s’est-il laissé attraper ?

Tom Keen

(Ryan Eggold)

Qui est Tom Keen ? Dans le spin off “The Blacklist Redemption” (là aussi, sujet d’un prochain post), on en apprend plus sur ce personnage très ambigüe également.

« Mari » d’Elisabeth Keen, il la trahie, se réconcilie avec elle, promet de ne plus lui mentir et dans le même temps ne lui dit pas tout… Un mensonge par omission est-il vraiment un mensonge ?

J’aurai tendance à qualifier Tom Keen de Mercenaire avec une Conscience. Même si cela semble un peu contradictoire, après tout un mercenaire se vend au plus offrant, Tom Keen développe une conscience au fil des saisons et des épisodes. Et si au début nous sommes autant en colère qu’Elisabeth face aux trahisons de Tom, nous pouvons comme elle, apprécier son évolution et ses changements.

 

Ce que j’aime dans cette série.

Nous sommes loin des personnages manichéens et du sempiternel conflit « les gentils flics contre les méchants criminels ».

Les criminels s’avèrent parfois (souvent) très attachants, et les flics pas si gentils que ça.

Les backgrounds des personnages sont très travaillés et on découvre leur passé tout au long des épisodes et au « compte-goutte ».

Chaque épisode nous aide à y voir plus clair dans la trame de fond, et pourtant on se pose beaucoup de questions : qui est vraiment Reddington ? Pour quelle(s) raison(s) se rend-il ? Quelle est sa relation avec l’agent Keen ? etc.).

Et quand on obtient une réponse, deux autres questions pointent le bout de leur nez !

Chaque épisode est l’occasion d’une enquête unique (à quelques rares exception près, on peut regarder et comprendre un épisode même quand on n’a pas vu les autres), toutefois pour ce qui est du fil rouge de la série complète, il est nécessaire de suivre régulièrement.

 

Fiche technique.

Titre original

The Blacklist

Autres titres
francophones

Blacklist (France)
La liste noire (Québec)

Genre

Drame, policier, thriller, action

Création

Jon Bokenkamp

Production

Anthony Sparks

Acteurs principaux

James Spader
Megan Boone
Diego Klattenhoff
Ryan Eggold
Harry Lennix
Amir Arison
Mozhan Marnò
Hisham Tawfiq

Musique

Dave Porter
James S. Levine

Pays d'origine

 États-Unis

Chaîne d'origine

NBC

 

Pour la petite histoire.

Si comme moi vous aimez James Spader comme acteur, vous le retrouverez dans un film que vous avez peut-être déjà vu, et que, dans le cas contraire, je vous recommande si vous aimez les sagas des super héros.

En effet, il joue dans « Avengers, l’ère d’Ultron ». Vous ne voyez pas quel est son personnage ?

Pourtant il est loin d’incarner un personnage secondaire… En effet, il joue Ultron lui-même…  Tout en Motion Captur, il semblerait que James Spader se soit beaucoup amusé sur ce tournage.

Si vous voulez regarder et/ou offrir cette série, certaines saisons sont d'ors et déjà disponibles en DVD. vous les trouverez à partir du lien ci dessous : 

Blacklist DVD

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